vendredi 26 juillet 2013

La Conférence ICCF18: vendredi 26 juillet, 5ème jour.

Cette dernière journée a été très courte, puisqu'elle s'est terminée à midi.

Tatsumi Yioki du Laboratoire de Recherche de Toyota a montré les résultats de son étude sur le chargement en hydrogène de différents types de palladium. D'une part une feuille de palladium de 100 um d'épaisseur comme référence, et d'autre part du palladium en nano particules dans différents matériaux: zéolites, matériaux de silice mésoporeux, poudres de type de celle utilisée par Arata. Il montre clairement que la quantité d'hydrogène absorbée augmente quand la taille des grains de palladium diminue.

Henrich Hora de l'Université de New South Wales en Australie ne pouvant pas venir, son travail a été présenté par Charles Weaver. Suivant les résultats expérimentaux de Prelas,  il suppose qu'un écrantage par un facteur 13 peut se produire. Cela est en accord avec la possibilité de faire une condensation de Bose-Einstein dans des amas denses.

Yury Bazhutov du Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism , Ionosphere and Radiowave Propagation en Russie, n'a pas pu venir faute d'obtenir son visa à temps. Son travail a été présenté par Vladimir Vysotskii. Ce travail concerne l'électrolyse plasma avec une tension allant jusqu'à 700 Volts et un courant allant de 1 à 5 ampères, en eau légère et avec de la soude comme électrolyte. Ils ont observé un excès de chaleur allant jusqu'à 600%, et la production de neutrons, de rayons gammas et bétas.

La matinée s'est terminée par une table ronde avec des représentants des différents pays.

1 commentaire:

  1. Petit rajout de ma part pour une argument supplémentaire...
    “Il est temps de passer a la fusion froide et d’arbitrer en sa faveur contre les énergies et lobbies énergétique. Toutes les solutions d’économies d’énergie ou de transition énergétique actuelles sont trop longues a se mettre en place pour avoir un effet suffisant et éviter le chao climatique. Seule la fusion froide par sa simplicité a être mise en œuvre et son potentiel "d’immédiaté" peux faire s’inverser et tenir le réchauffement, face au compte a rebours du Chao climatique déjà en route.”

    Vendredi 26 juillet 2013 à 10h51
    Source : AFP/Figaro Nautisme
    Des fuites massives de méthane causées par la fonte de la banquise dans l'océan Arctique pourraient coûter des milliers de milliards de dollars à l'économie mondiale, affirme un article publié dans la revue Nature.Des milliards de tonnes de ce très puissant gaz à effet de serre sont bloqués au fond de l'océan Arctique, sous la banquise qui se réchauffe et fond en été, indiquent trois scientifiques signataires de l'article.Ils ont cherché à évaluer l'impact économique d'une possible fuite de 50 milliards de tonnes de ce méthane, s'échappant durant dix ans de la mer de Sibérie orientale, partie de l'océan Arctique au nord-est de la Russie. Ce chiffre correspond à 10% du stock de méthane coincé dans le plateau continental sibérien. En 2008, des chercheurs russes avaient considéré qu'il était "hautement possible" que jusqu'à 50 milliards de tonnes de méthane s'en libère. "Si ce méthane était libéré, le temps qui nous sépare du moment où l'augmentation de la température moyenne globale dépassera les 2°C serait raccourci de 15 à 35 ans", estime l'expert en modélisation, Chris Hope, de l'Université de Cambridge en Angleterre, dans un communiqué présentant l'étude.Cette menace est une "bombe à retardement invisible", résume Gail Whiteman, spécialiste du climat à l'Université Erasmus de Rotterdam aux Pays-Bas.

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