jeudi 6 octobre 2016

Jeudi 6 octobre, 4ème jour de ICCF20 à Sendai, Japon



David Nagel de l’Université Georges Washington aux Etats-Unis a redonné la conférence de Chine.

Wu-Shou Zhang, de l’Académie des Sciences de Chine a redonné la conférence de Chine.

Jean-Paul Biberian, Aix-Marseille Université, j’ai redonné une partie de la conférence de Chine, en détaillant l’état d’avancement de l’expérience en cours, et en montrant qu’il y avait trois gammes de puissance, analysées suivant l’utilisation de trois mesures de température à des niveaux différents. L’expérience avec une cathode de palladium-argent de 100mm de longueur, en cours de chargement. J’ai également détaillé les résultats obtenus avec les conducteurs protoniques. Trois indications montrent en moyenne un excès de chaleur de plus de 30%.

Melvin Miles, de l’Université de Laverne aux Etats-Unis, a redonné sa conférence de Chine.

Konrad Czerski de l’Université Szczecin de Pologne a montré ses travaux montrant qu’il y avait un effet d’écrantage des électrons du réseau quand on envoie des ions D+ sur différentes cibles métalliques. Avec une énergie incidente de 5keV, il a trouvé pour le tantale 322 Volts, pour le zirconium 300 Volts, pour l’aluminium 190 Volts. Une extrapolation à la température ambiante de la valeur de l’écrantage pourrait augmenter de 10 ordres de grandeur. Ceci pourrait expliquer pourquoi la fusion froide est possible. Il a remarqué qu’il était important que la surface soit propre. Dans le nouveau montage ultravide la surface restera propre plus longtemps avec des expériences à 1keV.

Yuki Honda, de l’Université Tohoku a rapporté des résultats similaires à ceux de Czerski. Il a observé pour le palladium une valeur de 310 Volts, mais pour PdO une valeur de 600 Volts, indiquant le rôle des électrons de l’oxygène dans l’effet d’écrantage. Une erreur donnant des erreurs systématiques provenant du taux de chargement en deutérium de la cible.

Ken Naitoh, de l’Université de Waseda au Japon a montré des résultats et des simulations de faisceaux de gaz pulsés dans une chambre où huit (ou plus) jets de gaz se concentrent au centre de l’enceinte. La température peut atteindre 2000K et 800 atmosphères de pression. Le fait d’utiliser des faisceaux pulsés, permet que la chaleur ne se propage pas sur les parois du réacteur. Dans l’avenir, une expérience de fusion froide va être testée.

Katsuaki Tanabe de l’Université de Kyoto a montré que lorsqu’on envoie un faisceau laser sur des nano particules, le champ magnétique s'accroit à l’intérieur de ces particules d’un facteur 10. Dans le cas des nano particules recouvertes d’une couche métallique le champ pourrait grandir d’un facteur 1000.

Jean-Luc Paillet d’Aix-Marseille Université a développé la théorie des états électroniques profonds, c’est à dire qu’en considérant l’effet relativiste, les électrons peuvent tomber à des niveaux au-dessous du niveau fondamental. Ce serait une étape intermédiaire avant la fusion.

Andrew Mulenberg, de Science for Humanity trust, a montré l’implication des électrons en orbites profondes dans la fusion froide. Il a montré que ces états profonds étaient une étape vers la fusion froide.

Steward Kurtz, a parlé des états d’énergie fractionnaires de l’énergie de l’atome d’hydrogène. Pour lui, les niveaux vont de n=137, 136, …2,.1, ½, 1/3….1/136, à n=1/137. Le rayon atomique de l’hydrogène passant de 7.25 nm pour n=137, à 386fm pour n=1/137.

La journée s’est terminée par le traditionnel dîner de gala. A cette occasion, il a été annoncé que ICCF21 aura lieu en juin 2018 à Raleigh en Caroline du Nord, organisée par Industrial Heat. Il y aura aussi un Workshop à Sienne en Italie en mai 2017.

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