mercredi 1 novembre 2017

L'accident d'AZF et les monoples magnétiques

L'affaire AZF est à nouveau sur le devant des tribunaux. Le problème est très difficile à régler pour la justice, car bien que l'usine AZF était classée Sévéso, donc dangereuse, le nitrate d’ammonium, lui n'était pas dangereux, puisqu'il est utilisé comme engrais dans l'agriculture. L'accident d'AZF n'est pas le premier du genre, sur le site de Wikipedia on y trouve une liste des accidents qui se sont produits dans le passé. D'après Wikipedia, pour obtenir une explosion, il faudrait chauffer le nitrate d'ammonium à 170°C.

Tous les scientifiques appelés par le tribunal n'ont pas pu trouver d'explication à l'explosion qu s'est produite. Ils ont supposé qu'un composé chloré aurait été déposé sur le nitrate d'ammonium, et que cela aurait produit l'explosion. Malheureusement, toutes les tentatives pour faire, en laboratoire, exploser le nitrate d'ammonium avec un produit chloré ont échoué.

Georges Lochack, président de la Fondation Louis de Broglie, a développé la théorie des monopoles magnétiques légers qui seraient des neutrinos excités magnétiquement. Cette théorie a été vérifiée par le chercheur Russe Leonid Urutskoev. En faisant exploser des fils de titane dans de l'eau il obtenait des radiations étranges révélées sur des films photographiques. Ces marques sur les films étaient modifiées par l'interposition d'un champ magnétique, cela montrait que ces rayonnements n'étaient pas de la lumière de quelque énergie que ce soit. Urutskoev plaça du nitrate d'ammonium dans un conteneur en aluminium à deux mètres de son installation et après avoir fait exploser le fil de titane dans l'eau, le nitrate d'ammonium s'était évaporé dans le conteneur. Il y a donc peut-être eu une action à distance de ces monopoles magnétiques qui ont pulvérisé le nitrate d'ammonium.

Dans l'affaire AZF, en réalité, il y a eu deux explosions. La première à l'usine voisine de la SNPE qui fabrique en particulier le combustible pour Ariane V, et la deuxième à AZF. Ces deux explosions étaient séparées l'une de l'autre de quelques secondes. La théorie des monopoles magnétiques supposerait que la première explosion d'origine électrique à la SNPE aurait créé des monopoles magnétiques qui auraient atteint le hall de stockage du nitrate d'ammonium, et provoqué l'explosion.

Il est clair que la société Total est civilement responsable de ce qui s'est passé, mais pas pénalement, car ce risque d'explosion par les monopoles magnétiques n'était, et n'est d'ailleurs toujours pas connu des scientifiques.

Leonid Urutskoev n'a jamais rien publié sur son expérience, mais Georges Lochack la mentionne dans le document :

http://lochak.com/Z-files/Z_Testament_Scientifique_Georges_Lochak.pdf

Un autre article de Georges Lochack qui revient sur la catastrophe de Tchernobyl, et du rôle des monopoles magnétiques:

http://aflb.ensmp.fr/AFLB-361/aflb361m725.pdf