mercredi 11 septembre 2019

Mercredi 11 septembre 2019 : ICCF21 3ème jour

Cette troisième journée a été intéressante, et bien remplie avec 11 exposés

David Nagel, George Washington University, "The LENRIA analysis and experimental program"

David Nagel,  a commencé un programme de vérification de la fusion froide au cours duquel il souhaite mettre au point une expérience de fusion froide par électrochimie reproductible qui sera dupliquée en une douzaine d'exemplaires. Ces cellules avec le mode d'emploi sera envoyé à une dizaine d'universités pour être testées indépendamment. Les résultats de ces mesures seront ensuite envoyées globalement à une revue scientifique en vue d'une publication commune. Le choix s'est porté sur une expérience de calorimétrie avec une électrode en palladium dopée au bore. Melvin Miles avait eu dans le passé un taux de réussite exceptionnel avec cette électrode. L'électrode en palladium-bore est en cours d'élaboration, et sera testée prochainement. le système d'acquisition de données et toute l'électronique nécessaire sera également fournie. Si ce projet arrive à son terme, de nombreux laboratoires pourront vérifier par eux-mêmes la réalité du phénomène.


Jean-Luc Paillet Aix-Marseille Université, "Highly relastistic deep electrons and the Dirac equation"

Depuis plusieurs années Jean-Luc Paillet travaille avec Andrew Mulenberg sur la théorie des électrons relativistes de l'atome d'hydrogène qui tournent très près du noyau avec une grande énergie de 206MeV. Cette théorie est intéressante, car si l'électron est très proche du noyau, l'atome d'hydrogène ressemble à un neutron, et il peut passer à travers le nuage électronique des atomes voisins et fusionner. Cependant, une question importante est celle de la façon dont l'électron peut passer de l'orbite de Bohr habituelle à son niveau bas.



Jozsef Garai, University of Debrecen, Hongrie, "Physical Model for Lattice assisted nuclear reactions"

Jozsef Garai part de l'hypothèse que l'électron isolé est une charge ponctuelle, par contre quand il est dans un atome, il forme un halo autour du noyau. Cela permet à deux atomes de s'approcher et de fusionner. En partant de cette hypothèse, il en déduit que les réactions se passent dans les lacunes du réseau de palladium. La molécule située dans une de ces lacunes, vibre à sa fréquence propre de 21.65Thz. Cette fréquence est très proche du pic non identifié trouvé par Letts et Cravens au cours de leur expérience avec le battement de deux lasers.


Lutz Jaitner, Chercheur indépendant, Allemagne, "The nuclear active environment in LENR"

Lutz Jaitner considère les plasmoïdes comme étant la source de la fusion froide.  De nombreuses expériences ont montré la formation d'un rayonnement étrange observé sur des plaques photographiques. Les noms donnés  à ces traces varient d'un auteur à un autre, mais les phénomènes observés sont très similaires. Les plasmoïdes sont très proches les un des autres,  de l'ordre de 2pm.


Keith Fredericks, Restframe labs, West Lafayette, "Electrical tracks, evidence for superluminal electrons"

Comme Jaitner il regarde les traces observées qui forment le plus souvent des sections d'ellipses. Il suppose qu'en plus de la charge électrique ces particules ont une charge magnétique. Partant de cela il trouve que cetains électrons devraient pouvoir aller plus vite que la vitesse de la lumière....


Mitchell Swartz, Jet Energy, "Pulsing sideband at 327.37Mhz may herald movements within active loaded PdD lattice"

 Mitchell Swartz a montré que lorsque son réacteur composé de nanor, un élément à base de palladium et de ZrO2, pré-chargé en deutérium produit de la chaleur anormale, il détecte un signal radio à 327.37Mhz. Il en déduit que cette raie correspond à celle du deutérium. En conséquence de quoi il pense que le deutérium est dans une lacune du réseau de palladium. Détecter cette raie est un signe qui montre que de 'excès de chaleur se produit.


Bin-Juing Huang, National Taiwan University "Excess energy from a vapor compression system"

Sous l'effet de la cavitation quand de la vapeur est compressée et que de la cavitation se produit, il se dégage plus de chaleur que de la puissance électrique fournie. Des Coefficients de Performance d plus de deux sont générés.


Slobodan Stankovic, Suiss Oxihydrogen energy,  "Nuclear transmutation with carbon and oxyhydrogen plasma"

De nombreux chercheurs avaient montré dans la passé que des décharges électriques dans l'eau avec des électrodes de carbone produisaient de nouveaux éléments. Dans cet exposé, il montre qu'avec un plasma d'oxihydrogène, ds nouveau élément apparaissent. Il suggère les réactions suivantes:
O+C-->Na, C+O-->Si, Si+C-->Ca, Ca+O-->Mg et Mg+H-->Na


Takeru Uchikoshi, Kyoto Unversity, "Laser condensed matter fusin experiments"
 
Sur une feuille de palladium de 3x3 cm2 et de 1mmd'épaisseur, il dépose un film de 100nm d'or. Cet échantillon est placé dans une enceinte sous deutérium. Il envoie sur la face dorée un faisceau laser yag a impulsion. Il observe une augmentation de la température et une baisse de la masse 4 du spectromètre de masse. Une épaule sur le pic de la masse 4 laisse à penser qu'il y a aussi formation d'hélium-4.


A. Klimov, Technical State University Moscou, "Balance in water plasma reactor"

Dans le système de décharge  plasma Klimov a pu mesurer un COP allant jusqu'à 6! Malheureusement, la cathode s'usait rapidement. Il a donc construit un nouvel équipement avec une électrode liquide avec un système en quartz. Il a pu mesurer ainsi un excès de chaleur de 3kW.


Vladimir Vysotskii, Kiev National University, "The possible role of LENR in dentistry"

Vysotskii  a tout d'abord rappelé ses travaux antérieurs sur les transmutation biologiques montrant la formation de fer-57 à partir du manganèse-55 et de deutérium avec des bactéries, mais aussi du fer-56 avec de l'hydrogène. Il s'est intéressé aux implants dentaires en titane qui sont rejetés et qui se déchaussent dans certains cas. La bouche étant pleine de bactéries et la mâchoire contenant du calcium des réactions biologiques de transmutation sont possibles. Il a fait des expériences avec des implants, ds bactéries et du calcium, et il a remarqué la présence de molybdène qui n'existe pas sur les implants. Il en a déduit quela réaction:
Ti-46 + Ca-48 --> Mo-94
Le calcium a donc réagit avec le titane pour produire du molybdène, mais cela produit une baisse du calcium et un affaiblissement de la mâchoire.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Archives du blog