lundi 25 février 2013

Une interview sur RFI

Bonsoir,

Radio France International vient de diffuser ce lundi 25 février une interview que j'ai donnée sur la Fusion Froide. Vous pouvez la podcaster à:

http://www.rfi.fr/emission/20130225-1-fusion-froide-est-elle-une-chimere


Cordialement

Jean-Paul Biberian

29 commentaires:

  1. J'attend avec impatience que le bon sens revienne dans notre monde, sans être scientifique, cela est évident que les phénomènes de fusion froide et de transmutations dans la biologie sont la et œuvrent sans cesse au sein même de nos corps et de la nature.
    C'est une des briques essentielles qui viendra compléter notre compréhension du monde ou plutôt faire disparaître notre incompréhension. Demain des esprits diront, comment ont-il pu nier l'évidence...
    Au delà de vos recherches et d'une rigueur intellectuelle indispensable, n'avons nous pas oublié le sens pratique de la nature?

    RépondreSupprimer
  2. Comment la nature fonctionne pour concevoir, si la fusion froide est utilisé par la nature, cela peut donner des pistes pour l'expliquer et reproduire le phénomène...

    http://www.dailymotion.com/video/x6eg2q_11eme-heure-le-dernier-virage-conce_lifestyle#.US8lAK_LSJA

    j'adore ce documentaire a voir en totalité.

    RépondreSupprimer
  3. Le fil de l'araignée est peut-être le fil d'Ariane a suivre, sans métaphore.

    RépondreSupprimer
  4. "COMMENT L'ARAIGNÉE TISSE-T-ELLE ?

    COMPRENDRE - Toutes les araignées produisent de la soie. C'est une de leurs caractéristiques. Elles utilisent pour cela leurs glandes séricigènes, situées dans l'abdomen. Ces glandes produisent un liquide composé de deux protéines. Ce sont les ingrédients nécessaires à la construction du fil. Pour rejoindre l'extérieur, le liquide circule dans de minuscules tubes creux - les fusules -. Une araignée peut avoir plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de fusules qui débouchent en bas de son abdomen, sur des filières - entre une et quatre paires suivant les espèces -. Lorsque la soie sort, elle se solidifie. La cause physique de cette solidification n'est pas encore bien définie."

    "La résistance des toiles d'araignées ne tient pas seulement à celle de leurs fils de soie : en cas de choc, leur architecture permet d'en sacrifier une zone limitée pour préserver l'essentiel, une conception dont pourraient s'inspirer des ingénieurs, selon une étude.

    "Cela permet à l'araignée de réparer plutôt que de reconstruire complètement", soulignent les chercheurs dans la revue scientifique britannique Nature. Car construire une toile demande une énergie que l'araignée ne peut se permettre d'y consacrer souvent.

    La force et la résistance de la soie avaient déjà été vantées, mais ses autres avantages au sein d'une toile d'araignée "restaient inconnus", relève Markus Buehler (Massachussets Institute of Technology, Etats-Unis) qui a dirigé ces recherches.

    Associant observations sur le terrain et simulations sur ordinateur, son équipe a analysé la structure de la toile d'araignée et sa réaction à différents stress, comme la chute d'une brindille ou une tempête.

    Par rapport à leur poids, les fils d'araignées "sont plus solides que l'acier et plus résistants que le Kevlar", rappelle le Pr Buehler dans un communiqué du MIT.

    Les toiles d'araignées que l'on trouve dans les jardins et les garages sont faites de plusieurs types de soie, dont deux sont importants pour l'intégrité de cette construction : les fils visqueux et élastiques qui spiralent du centre vers l'extérieur de la toile et servent à capturer la proie, et les câbles en soie dure et sèche qui rayonnent depuis le coeur de la toile.

    La soie de ces câbles, dotée d'une structure moléculaire qui lui confère à la fois solidité et flexibilité, joue un rôle crucial dans les propriétés mécaniques de l'ensemble de la toile.

    En cas de perturbation importante, toute la toile réagit. Mais l'impact est atténué différemment par chaque type de fil. Lorsqu'un câble radial est touché, la toile se déforme davantage que lorsqu'il s'agit d'un fil de la spirale.

    Quel que soit le type de fil qui rompt, victime d'un grand stress mécanique, c'est le seul fil qui rompt, le reste de la toile est préservé, selon les chercheurs.

    La nature des protéines de la soie renforce cet effet, en alternant phases où elle joue de son élasticité, durcit et absorbe le choc, avant que les frottements entraînent la rupture.

    Dès que le fil est rompu, la toile retrouve sa stabilité, même lors de simulations impliquant des vents de la force d'un ouragan.

    Les chercheurs suggèrent aux ingénieurs de s'inspirer de ce qui fait la résistance des toiles d'araignées, afin de limiter les dégâts en cas de contraintes extrêmes.

    Les innovations de la nature ont déjà servi de modèle pour créer des fermetures Velcro imitant la fleur de Bardane ou des adhésifs puissants en s'inspirant des pattes du Gecko."

    RépondreSupprimer
  5. Michel et Paulette1 mars 2013 à 08:18

    Pas des scientifiques non plus, mais pleine confiance, intime conviction dans les recherches, les découvertes, les succès des Sages Scientifiques orientés vers le bien commun, entre autres en vue de l'énergie durable pour TOUS ; la fusion froide ne s'avère-t-elle pas être l'une de ces formidables et prometteuses voies d'ouverture à ce non moins formidable et prometteur programme ?

    L'intérêt semble grandissant : livres, interview, blogs, DVD, conférences, etc... y contribuent, servent cette noble cause et, par voie de conséquence, l'éveil des consciences, la demande de plus en plus forte et claire de l'énergie durable, propre, à moindre prix, pour TOUS.

    Bravo, Me. Biberian ! Merci pour votre courage, votre dévouement, votre détermination, votre persévérance, vos efforts, votre savoir, votre disponibilité !

    Dans les années 1930, A.A.BAILEY écrivit (Traité sur les Sept Rayons, vol.I, p.193) :

    "La science pénètrera plus profondément dans le domaine de l'intangible et travaillera avec
    "des moyens et des instruments encore inconnus. La libération des puissances contenues dans un
    "atome marquera une ère révolutionnaire, et la science aura beaucoup à éliminer et beaucoup à
    "donner lorsqu'elle travaillera avec des énergies et des formes de vie qui ne sont pas encore
    "reconnues à présent."

    Puisse cette puissante énergie libérée servir le bien de TOUS sur notre planète !

    RépondreSupprimer
  6. Merci pour le compliment

    Cordialement

    Jean Paul Biberian

    RépondreSupprimer
  7. Je reviens sur une info dont on ne parle pas assez et que vous aviez repris monsieur Biberian sur les airpod de MDI, et qui démontre que le temps est venu ou les certitudes technologiques et théories dogmatique tombent... Il en sera de même pour la fusion froide, c'est ma conviction.

    EXTRAITS et lien sur Peugeot et se technologie Hybrid air

    "alors que le crossover Peugeot 2008 s'apprête à affronter le Renault Captur sur nos routes, la firme sochalienne présente à Genève une version Hybrid Air, dont la consommation mixte est fixée à 2,9 litres aux 100 km.

    CLIQUEZ ICI POUR RETROUVER LE DIAPORAMA SALON GENÈVE 2013 : PEUGEOT 2008 HYBRID AIR

    Si le groupe PSA Peugeot/Citroën a pris une certaine avance sur la concurrence avec son système d'hybridation Diesel, il travaille aussi à d'autres solutions techniques visant à abaisser davantage la consommation de ses véhicules.

    D'ailleurs, à l'heure où le Diesel est de plus en plus montré du doigt, l'annonce du 2008 Hybrid Air tombe à point nommé.

    Ce dernier reprend le 3 cylindres 1,2 litre VTI de 82 ch inauguré par la citadine 208, qui reçoit le renfort d'une pompe et d'un compresseur gorgeant les réservoirs d'air comprimé. Bien sûr, le Peugeot 2008 Hybrid Air récupère aussi l'énergie au freinage. Au final, Peugeot annonce 2,9 litres aux 100 km et 69 grammes de CO2. Des résultats très flatteurs, qui devraient pousser la firme sochalienne à confirmer la commercialisation de cette version "vertueuse" de son crossover."


    http://www.turbo.fr/salon-auto-geneve/photos-salon_geneve_2013_peugeot_2008_hybrid_air-54826/

    RépondreSupprimer
  8. Un autre lien qui montre me semble t-il que Peugeot y croit

    http://www.peugeot.com/fr/actualites/2008-hybrid-air-une-etape-cle-vers-l-hybride-c-ur-de-gamme

    RépondreSupprimer
  9. Jean : je prend connaissance du dossier de Science et Vie no 1040 réalisé par Cécile Bonneau et Hervé Poirier (http://newenergytimes.com/v2/inthenews/2004/Science-et-Vie-May-2004.pdf). Il y est dit notament que le phénomène transmutations biologiques pourraient fausser les datations au carbone 14 ... auriez vous connaissance d'une transmutation en ce sens, ou dans l'autre (retrait ou génération de C14) qui aurait été répertoriée ? Ca a quelques conséquences éventuelles sur l'histoire connue de l'humanité et de la paléontologie.

    RépondreSupprimer
  10. Bonsoir,

    Effectivement, les transmutations biologiques pourraient perturber les mesures de C-14. Malheureusement, je n'ai pas d'article scientifique sur ce sujet. Il faudrait faire des expériences dans cette direction. J'espère pouvoir reprendre prochainement des expériences de transmutation biologique, et je ne manquerai pas de regarder cette hypothèse que je n'avais pas prévu d'analyser.

    Cordialement

    Jean-Paul Biberian

    RépondreSupprimer
  11. Bonjour Mr Bibérian,

    Est ce que vos hypothèses relatées dans votre bouquin ont évoluées ou se sont affinées quant à l'explication de la fusion froide, aussi votre opinion sur la théorie widom larsen ?

    Slts

    David FOJT

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour,

      Malheureusement, nous n'avons pas beaucoup d'informations scientifiques supplémentaires pour étayer une théorie ou une autre. Je suis toujours très ouvert sur ce sujet. En attendant une théorie complète sur la fusion froide, je continue à explorer plusieurs pistes. Je suppose qu'il faut mettre le maximum d'hydrogène ou de deutérium dans les matériaux, et je pense qu'il faut dynamiser d'une manière ou d'une autre le système, par exemple an faisant varier la pression le courant ou un quelconque autre paramètre.

      En ce qui concerne la théorie de Widom-Larsen, je ne sais vraiment pas quoi en penser. Plusieurs théoriciens de grande qualité ont beaucoup critiqué ce modèle, mais je ne suis pas personnellement à même d'avoir ma propre opinion.

      Cordialement
      Jean Paul Biberian

      Supprimer
  12. Re,

    en fait on ne doit pas s'attendre à des annonces spectaculaires au prochain ICCF..
    ce qui est sûr, c'est que le phénomène existe mais qu'on arrive pas à passer un gap..
    vous pensez aussi que si le remplissage n'est pas optimum alors le rendement s'écroule ou ça fonctionne pas? quel que soit le matériau? pour terminer les expériences avec électrolyse n'ont elles pas plus de rendement que les autres ??

    Slts

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Coté annonce spectaculaires ca fait longtemps qu'il y en a eu...

      récemment les test du SRI chez Brillouin, de Nelson chez Defkalion auraient du suffire.
      Avant cela des travaux de l'ENEA auraien du suffire.
      Les travaux du CEA grenoble en 97 auraient du convaincre.
      Hans Gerischer, un electro-chimiste sceptique, avait été convaincu dès 91...

      le gap est psychiatrique. ni plus ni moins.

      Durant ma veille des voi passez des annonces milles fois moins validées, prouvées, répliqués, et jamais questionnées...

      Ce qui me choque c'es de voir que les anciens du domaine ont un syndrome de stockholm et ne voient même plus que tout est déjà plié depuis longtemps...
      ils se battent pour prouver le phénomène alors que ca fait des décennies que ca aurait du convaincre.

      Même les excuse de la puissance kilowatt ne tienne plus, avec SRI et Defkalion...

      RIEN NE PEUT CONVAINCRE...
      c'est psychiatrique.

      Supprimer
  13. excusez moi, mais je n'ai pas voulu rentrer dans une polémique..
    Aussi je ne suis pas du tout du domaine , j'ai connu ce domaine via les multiples parutions de Mr Bibérian sur le sujet, il y a près de 10 ans.

    Aussi je ne permet pas de juger mais juste observer.

    effectivement today ce qui est validé, ceux sont les brevets Américains, les expériences avec fils, rossi i don' t know...

    Par gap, je voulais dire si on avait vraiment avançé sur l'explication ?? ceci afin de permettre une véritable reproductibilité et des gains plus important en COP ?

    Mon intuition, c'est que théoriquement on avance pas car on utilise les memes outils ( maths notamment et modes de pensées) pour trouver des explications car ça rassure de faire avec des choses que l'on connait..
    Aussi les différents leviers que bibérian Mr évoque (variation de courant, pression )ne donneront leurs fruits si on s'appuie sur un embryon de néo théorie nucléaire mais ne pas rester sur l'existant et s'autoriser a des idées , des pensées qui peuvent paraitre farfelues , regarder ce pb différemment en sorte..

    Voila M'sieu

    PS: si une bonne partie des gens acteurs des forums LENR se réunissaient au mieux de blablater , ça fera avancer le chmilblik...lol

    David FOJT

    RépondreSupprimer
  14. Bonjour,

    Monsieur Célani vient de faire passer un message pour mettre en garde sur des explosions, avez-vous une idée par rapport a ce qu'il dit et vécu lui-même dans ses expérimentations.
    Est-ce un nouveau phénomène inconnu ou une banale explosion facile expliquer. Cela peut-il desservir ou servir la cause LENR?
    Les détracteurs peuvent-ils dirent que en jouant avec l'hydrogène comme des amateurs on peut faire tout sauter et qu'il n'y a aucun Graal là-dessous. Soyez sur que certain ne vont pas se priver de ce genre de commentaires facile.
    Ou au contraire cela prouve la pertinence d'une nouvelle énergie, formidablement puissante et de fait un nouveau champs pour les pionniers de la physique?


    Voir ce lien:

    http://www.e-catworld.com/2013/04/celani-warns-of-lenr-explosions-at-low-temperatures/

    RépondreSupprimer
  15. Bonjour,

    Effectivement, je pense que dans certaines conditions il peut se produire une sorte de réaction violente qui conduit à une explosion. Ce n'est probablement pas une réaction chimique habituelle. Dans le cas de Celani, il était en atmosphère hydrogène, il y a donc aucune raison qu'une réaction chimique puissante puisse se produire.

    En 2004, une de mes cellules ouverte a explosé sans aucune raison. La cellule était ouverte, il n'y aurait donc pas dû y avoir une explosion qui a brisé complètement la cellule. Plusieurs explosions ont eu lieu dans des cellules électrochimiques, une aux Etats-Unis chez McKubre, une au Japon chez Mizuno et trois en Chine. Mais c'est la première fois que cela se produit avec un système sous gaz.

    En ce qui concerne les conséquences, je ne crois pas que ce soit un problème grave, car dans les appareils en acier, il ne devrait pas y avoir de conséquences.

    Cordialement

    Jean-Paul Biberian

    RépondreSupprimer
  16. Bonjour Mr Bibérian,

    lors d'une de vos récentes vidéo-conférences, vous évoquiez:

    le taux de remplissage, lors d'une électrolyse, du deutérium au seing d'un cristal de palladium.
    vous avanciez le rapport de pratiquement 1 atome de deutérium pour 1 de palladium au maxi.
    Pensez vous que ce ratio est homogène que ce soit en surface de palladium ou au coeur du palladium ?
    peut être il y aurait un ratio bien plus important (en faveur du deutérium) en surface expliquant pourquoi la communauté scientifique penserait que ce serait plutôt un phénomène de surface ?

    point 2 :

    vous évoquiez aussi, par plus de détails, vos expériences sur Grenoble ou vous avanciez des COP impressionnants mais avec des faibles puissances relatives.
    Ces "expériences grenobloises" sont elles toujours en cours d'étude, êtes vous arrivés à des bons COP avec des puissances usuelles ?

    Slts

    David

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour,

      Effectivement, le chargement en deutérium ou hydrogène se faisant par la surface, il y en a certainement plus en surface que dans le volume. C'est probablement la raison pour laquelle, les réactions ont lieu en surface. Il est aussi tout à fait possible que l'on arrive à des taux de chargement en deutérium supérieur à l'unité dans certains endroits du matériau, ce qui accroîtrait les possibilités de réaction.

      En ce qu concerne mes expériences de Grenoble avec du lanthanate d'aluminium (LaAlO3) sous deutérium gazeux, nous avons obtenu un COP très élevé en travaillant sous impulsion. Nous envoyions le courant pendant une seconde toutes les minutes. Il se trouve que dans cette expérience, quand le courant est coupé la chaleur continue encore pendant relativement longtemps. C'est ce que Fleischmann avait appelé la chaleur après la mort. Donc en travaillant avec de impulsions courtes, nous avons profité de cet effet. Dans les prochaines semaines, je vais reprendre ces expériences.

      Cordialement

      Jean Paul Biberian

      Supprimer
    2. Cela ressemble de loin aux QWave de Brillouin, ou aux impulsion de Defkalion.

      La ressemblance n'est elle que fortuite?

      globallement quand j'ai survolé le domaine en 93, une évidence qui en resortait c'est que le phénomène était lié à des situations hors-équilibres, de surface, non linéaires...
      Toute volonté de calmer le jeux tuait la bête... Un peu comme tenter de faire rentrer dans un costume 3 pièces un démon de tasmanie.

      Sinon en supposant que l'on dispose d'un réacteur qui fonctionne dans ce style de mode, impulsion puis une vie étrange et un retour au calme, y a t'il des modèles d'"automatique" qui soient adapté... peut être est-ce un système chaotique qu'il convient decontrôler, comme on contrôle les instabilités de certains laser...

      pour les expériences de Grenoble , quel rapport avec cette réplication de F&P:
      G. Lonchampt, L. Bonnetrain and P. Hicter, “Reproduction of Fleischmann and Pons experiments”, ICCF-6 Proceedings, Hokkaido, Japan, Vol. 1, pp. 113-120, 1996.
      ?

      cordialement

      Supprimer
  17. Bonsoir,

    Effectivement, la fusion froide ne fonctionne qu'en situation de déséquilibre, d'ailleurs, si ce n'était pas le cas, on l'aurait découverte il y a longtemps. Chacun essaie avec son savoir-faire, son expérience passée, et en fonction de l'expérience elle-même différentes méthodes d'excitation. Dans certains cas, il devient difficile de déterminer la puissance appliquée, et les résultats sont sujets à caution. C'est la raison pour laquelle, en faisant des impulsions courtes avec des temps de repos longs, même si la précision de la puissance d'entrée n'est pas excellente, le gain étant énorme, cela n'a plus d'importance.

    Je ne sais pas s'il y a besoin d'un système d'automatisation, mais il est évident que si on arrive à bien contrôler une expérience, on pourra aussi trouver des algorithmes d'optimisation.

    Les expériences de Grenoble de réplication étaient exactement ce que Fleischmann et Pons avaient fait, c'est-à-dire de l'électrochimie avec de l'eau lourde. Par contre l'expérience avec un gain élevé avait été faite avec un électrolyte solide en atmosphère gazeuse, et à haute température.

    Cordialement

    Jean-Paul Biberian

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir Docteur,

      pour revenir sur votre bouquin, en effet, vous l'avez rédigé sans trop rentrer dans trop de détails techniques pour être intéressant et abordable par le plus grand nombre.Par contre les afficionados dont je fais partie restent un peu sur leur faim et voudraient vous poser un million de questions, de précisions.
      sans trop accaparer votre blog, pouvez vous donner des précisions sur ces fameuses lacunes, differentes surement géométriquement dans le palladium que dans le lanthane ?
      ça fait des trous de combien d'atomes, et donc si on pouvait y insérer un max d'atomes de deutérium, combien pourrait on en mettre?
      dans cette cavité, pourrait on y insérer plusieurs couches concentriques de deutérium ?

      en fait, j'avance, par recoupement, a l'affinage de ma propre théorie, qui vaudra ce quelle vaudra mais il me manque ces données.

      Bonne soirée

      David

      ps:pas moyen de vous rencontrer, pas de conf au printemps ?

      Supprimer
    2. Bonjour,

      j'ai effectivement écrit un ivre pour le grand public qui à mon avis manquait. Il existe d'excellents livres plus techniques en anglais, en particulier celui de Edmund Storms.

      Il est de plus en plus évident que les lacunes jouent un rôle important. Dans le cas de l'aluminate de lanthane, il s'agit de lacunes de lanthane. L'aluminium comme le lanthane étant tri-valents, on peut remplacer un atome de lanthane par trois atomes d'hydrogène ou de deutérium. Dans le montage que nous avons fait sur la suggestion de Francis Forrat, en appliquant un potentiel entre les deux faces du cristal, du côté cathodique, c'est-à-dire négatif, les charges positives sont attirées. On peut espérer alors mettre jusqu'à 5 atomes de deutérium par lacune. Évidemment, cela est un modèle, il n'y a pas eu de mesure de quantité d'atomes de deutérium par lacune. Par contre, d'une manière visible, quand le cristal est stœchiométrique, c'est-à-dire sans lacune, le cristal est blanc. Quand il y a des lacunes, il est rouge. Quand on le remplit d'hydrogène, il devient blanc à nouveau, ce qui montre que l'hydrogène a rempli les lacunes.

      Dans le palladium, il s'agit probablement de lacunes atomiques, c'est-à-dire un seul atome manquant.

      Il n'y a pas de problème, vous pouvez me poser toutes les questions que vous souhaitez. Par contre, je ne suis pas sûr que j'aie des réponses à toutes les questions.

      Je vais donner une conférence en mai à Marignane.

      Cordialement

      Jean-Paul Biberian

      Supprimer
  18. Merci,

    aussi vous confirmerez la date de Marignane afin de savoir si pas de pbs d'agenda.

    A propos de la fusion froide, pour ne pas me disperser, j'ai essayé de comprendre ce qu'avait de géniale l'expérience de PetF et qu'on aurait pas vu.

    En résumé, c'est bien les ions deutérium qui pénètrent dans les lacunes puis récupèrent leur electron qui doit passer par le palladium.
    Dans la lacune le deutérium se réassemble mais reste piégé. Il devrait tapisser celle ci en une couche plus ou moins uniforme.
    cette couche aurait la propriété d'isoler le palladium du flux des ions qui continuent de rentrer.
    ces ions deutérium de cette 2e couche concentrique devraient récupérer un electron qui est "forçé" de traverser la première couche d'atomes déjà reconstituée.
    pendant un instant , les atomes de deutérium se retrouvent avec 2 electrons, et cela soit: baisserait la barrière de coulomb soit on tomberait dans l'idée de Mr mills.
    il faut intégrer le fait qu'au delà de la valence des atomes, ceux ci ont souvent des rapports au diamêtre de 1 à 4, ce qui augmente d'autant ces lacunes.

    Néanmoins, des lacunes planes seraient plus efficientes a mon avis que des formes plus ou moins sphériques.
    c'est là que je ferai le lien avec les phénomènes de multicouches, multimatériaux.
    Par contre il n'est peut être pas nécessaire de changer de matériau à chaque couche pour retrouver le phénomène.

    Concernant le lanthanate d'alu, pour aller dans ce sens, il serait peut être intéressant de prendre cet alliage sans lacune et d'en créer par tronçonnage afin de créer des multicouches, puis on empile ces rondelles en faisant passer le courant perpendiculairement afin de remplir ces espaces plans composés de multicouches d'atomes et ions .

    voila, je soumet tout cela au débat ..

    Slts

    David

    RépondreSupprimer
  19. Bonjour,

    Effectivement, le jeudi 23 mai à Marignane je donnerai une conférence sur la mécanique quantique, mais nous pourrons parler de tout le reste.

    J'avoue ne pas savoir beaucoup plus sur les détails du mécanisme en jeu pour produire la fusion froide. Je sais que George Miley aux Etats-Unis et Xing-Zhong Li en Chine ont obtenu de bons résultats avec des multi-couches palladium-nickel.

    Dans le cas du lanthanate d'aluminium, il est très difficile de faire techniquement des multi-couches par empilement de rondelles de ce matériau. Il vaudrait peut-être mieux travailler avec des poudres. Je vais refaire les expériences avec le lanthanate d'aluminium à la fois avec un monocristal et avec des poudres. Je vous tiendra au courant.

    Cordialement

    Jean-Paul Biberian

    RépondreSupprimer
  20. Bonjour Mr Bibérian,

    ok, Je pense fait un saut à Marignane.

    Sinon, qu'en est 'il exactement sorti de votre collaboration avec Mr Forrat ?
    En effet, dans votre livre vous disiez avoir fait un travail soutenu avec l'alliage de lanthane mais qu'il en est sorti pas grand chose en fin de compte, vous écriviez ?
    Par contre, lors de vos conférences visionnables sur le net, vous avanciez des COP encourageants, malgré la faible puissance d'ignition ?
    J'en ai toutefois gardé que ce serait une voie d'avenir permettant de grandes températures d'utilisation permettant une meilleure adéquation avec les lois de la thermodynamique .

    Slts

    David FOJT

    RépondreSupprimer
  21. Bonjour,

    Après les premières mesures positives obtenues à Grenoble avec le lanthanate d'aluminium, nous avons essayé d'autres solutions avec des produits semblables, mais plus faciles à fabriquer. Les cristaux que nous avons étudié étaient des monocristaux qui sont difficiles à produire. C'est la raison pour laquelle, nous avons essayé d'autres matériaux que l'on peut produire à plus basse température.

    Nous allons néanmoins reprendre les études que nous avions faites à Grenoble avec un calorimètre plus simple que celui que nous avions utilisé à l'époque.

    A bientôt à Marignane

    Cordialement

    Jean-Paul Biberian

    RépondreSupprimer
  22. Bonjour Mr Bibérian,

    Confirmation pour votre conf du mois de mai.
    Sinon, question FF, en relisant les derniers échanges du blog, j'ai été interpellé avec retard par une de vos réponses.

    Concernant votre avis sur l'explication de Piantelli quant à sa théorie, vous êtes septique qu'un gros noyau d'hydrogène à 2 electrons pourrait réagir avec le nickel, peut importe..

    La question c'est, pourquoi vous dites que ça ferait un atome "très volumineux" ? par la taille, si l'on comparait avec un atome hydrogène ordinaire ? dans quelles proportions ?

    je crois,pour ma part, que c'est ce fameux atome à 2e qui est produit dans l'expérience FF sans être sûr formellement de la façon qu'il déclenche une réaction.

    Autre chose..Merci pour le taff du journal de la matière condensée..
    D'ailleurs dans l'update de ce mois, un article intéressant sur le rôle des fissures, sans être perso en accord avec leurs conclusions.

    Une observation assez fréquente a propos des parutions des protagonistes de la FF, c'est que souvent , dès qu'ils ont une théorie, ils s'en servent comme "théorie du tout" et essayent avec elle chroniquement a expliquer tous les phénomènes observés, c'est une erreur..

    Peut être qu'entre la chimie classique et le nucléaire tel que l'on le connait, plusieurs sciences cohabitent pour expliquer les excès de chaleur..

    A débattre

    Cordialement

    David

    RépondreSupprimer
  23. Bonsoir,

    Dans le modèle de Piantelli, il remplace un électron par un atome d'hydrogène négatif. Or un électron est extrêmement petit, c'est une particule élémentaire, alors qu'un atome d'hydrogène est très volumineux, et un ion hydrogène négatif, encore plus volumineux. Mais après tout pourquoi pas.

    Cordialement

    Jean-Paul Biberian

    RépondreSupprimer