vendredi 25 décembre 2015

La fusion froide dans le journal en ligne "Atlantico"

Bonjour,

Il est très rare que la presse française grand public mentionne la fusion froide, c'est donc intéressant qu'Atlantico" publie un article à ce sujet:

http://www.atlantico.fr/decryptage/fusion-froid-revolution-energetique-que-tout-monde-pensait-impossible-jusqu-que-milliardaires-et-fonds-investissement-commencent-2506630.html

jeudi 24 décembre 2015

Le premier symposium sur la Fusion Froide en France et en français

Bonjour,

La première conférence organisée par la Société Française de Science Nucléaire dans la Matière Condensée aura lieu en Avignon le week-end du 18-19 mars 2016. Ce sera l'occasion de retrouver toutes les parties intéressées de près ou de loin par la fusion froide.

www.sfsnmc.org (section symposium).

vendredi 11 décembre 2015

Un premier pas dans la reconnaissance de la Fusion Froide par la science officielle

Le seul journal entièrement dédié à la Fusion Froide, le "Journal of Condensed Matter Nuclear
Science" va maintenant être indexé dans le "Web of Science", un service d’information universitaire en ligne produit par la société ISI – Institute for Scientific Information de Thomson Scientific. Ce site visité par de nombreux scientifiques permettra à plus de chercheurs d'accéder aux nombreux articles publiés sur le sujet.

lundi 19 octobre 2015

La conférence chez Airbus sur la Fusion Froide


Les 15 et 16 octobre 2015, ont eu lieu à Toulouse dans les locaux de Airbus le 11ème Atelier de Travail International sur les Métaux Chargés en Hydrogène (11th International Workshop on Hydrogen Loaded Metals). Cette conférence est la première organisée en dehors de l’Italie. A la demande de Jean-François Geneste d’Airbus Innovation cette réunion s’est déroulée dans les locaux mêmes de Airbus. Une cinquantaine de chercheurs étaient présents, venus de France, Italie, Suisse, Allemagne, Suède, Ukraine, Russie, Etats-Unis, Canada. Au cours de ces deux journées, 17 exposés ont été faits à la fois sur des expériences et sur la théorie. Ci-dessous un aperçu des différents exposés. Certains des articles sont disponibles sur le site de Peter Gluck.
Jean-François Geneste dans son introduction a expliqué que les LENR (Low Energy Nuclear Reactions) avaient des applications possible en aviation et espace. Il a annoncé qu’ils disposaient d’un moteur acoustique qui pourrait être utilisé pour confirmer les résultats d’un générateur de fusion froide. Pour cela, il faudrait que ce générateur ait un Coefficient de Performance d’au moins trois et avec une température de 700°C.
Frédéric Henry-Couannier de l’Université d’Aix-Marseille a développé sa théorie de l’application de la « Dark Gravity » à la fusion froide. Son modèle permet d’expliquer les trois aspects principaux des observations : l’excès d’énergie, les transmutations et les particules étranges. C’est à ma connaissance la seule théorie qui permet de comprendre ces trois aspects. D’après cette théorie déduite de la Relativité Générale, des puits de potentiel se produisent qui confinent les particules et empêchent les rayonnements de sortir.
Stéphane Neuville a proposé un modèle dans lequel, le cycle de Bethe qui se produit dans le soleil peut également expliquer les réactions de LENR. Le cycle de Bethe permet de passer de l’hydrogène à l’hélium en passant par le carbone comme catalyseur.
Jean-Luc Paillet de l’Université d’Aix-Marseille a développé sa théorie des électrons en orbite profonde en tenant compte de l’effet de la relativité. Les électrons relativistes peuvent atteindre des niveaux électroniques profonds au dessous de leur niveau fondamental. Cela expliquerait les mécanismes de la fusion froide.
Fabrice David, met l’accent sur le rôle du lithium-6 et -7 dans les expériences de fusion froide. Il propose qu’une condensation de type Bose-Einstein puisse expliquer le phénomène de LENR.
Daniel Fruchart de l’Institut Néel-CNRS de Grenoble a fait un excellent exposé sur le Super Abundant Vacancies, les lacunes super abondantes. Ce sujet est très important, car lorsqu’elles se produisent il y a une grande quantité d’atomes d’hydrogène qui peuvent se retrouver dans une même lacune. On peut les produire par l’application de très hautes pressions, mais aussi par électrolyse.
Yuri Kurilenkov de l’Académie des Sciences de Russie a montré un montage dans lequel des collisions entre ions deutérium et électrons produisaient des neutrons.
Leonid Urustskoev de Russie a rappelé les travaux réalisés à Dubna de décharges électriques dans des feuilles de titane immergées dans de l‘eau conduisant à la formation de nouveaux éléments, et aussi des modifications isotopiques. En particulier, une baisse du Ti-48. Il appelle ce type de réaction des transformations, car il y a à la fois fusion et fission.
Jacques Dufour, a utilisé une poudre composée de sodium, fer et SiC sous une pression de 7 atmosphères d’hydrogène à 1075°C dans un calorimètre différentiel. Il a obtenu un excès de 0.5 Watt. Selon lui l’excès observé correspond à ce qui est attendu de sa théorie de pico-chimie.
Richard Lunds de Suède a développé sa théorie de la force pondéromotive qui explique la formation de neutrons. Ces neutrons pouvant ensuite réagir avec les différents isotopes du nickel pour produire des éléments dont le Cu-65.
Korshunov, de l’Académie des Sciences de Russie a essayé de reproduire l’expérience de Parkhomov avec un calorimètre à flux massique. Il a essayé différents types de chauffage, avec un bobinage en courant continu, pulsé, etc. Il s’est limité à une température maximale de 800°C, et n’a obtenu aucun excès de chaleur.
Jacques Ruer, a fait une analyse pertinente du dernier brevet d’Andrea Rossi, en détaillant les différents points importants.
Jacques Ruer a fait un deuxième exposé sur les conditions dans lesquelles on pourrait expliquer les cratères observés quelques fois à partir du modèle des erzions ou des polyneutrons. Il montre que pour que cela se fasse, il faut que ces particules aient un libre parcours moyen supérieur à 10nm.
Jean-François Geneste de Airbus Innovation a présenté son modèle expliquant comment les traces étranges observées sur les films photographiques d’Urutskoev pouvaient être créés par des solitons dans un plan de Labachevski.
J’ai également présenté mes résultats négatifs de reproduction de l’expérience de Parkhomov. J’ai mis l’accent sur les différentes difficultés inhérentes à ce type de travail.
Au total, 9 français ont fait des exposés, ce qui est très encourageant au vu de la situation en France

dimanche 23 août 2015

Une interview dans "La voix de l'Amérique"

Bonjour,

Les grands media ne parlent que très rarement de la Fusion Froide. Une exception est la radio "La Voix de l'Amérique". J'y ai déjà donné plusieurs interviews. Voici le lien sur la dernière:

http://www.voaafrique.com/content/les-industriels-sinteresssent-de-plus-en-plus-aux-reactions-nucleaires-a-basse-energie/2928493.html

mercredi 1 juillet 2015

Airbus organise une conférence sur la fusion froide

Bonjour,

La fusion froide intéresse de plus en plus les industriels malgré le manque d'intérêt de la science officielle.

Airbus organise dans ses locaux les 15 et 16 octobre 2015 le
"11ème workshop sur les anomalies dans les métaux chargés en hydrogène".

Voir le site officiel:

http://iscmns.org/work11/index.htm

mardi 12 mai 2015

Une nouvelle vidéo sur la fusion froide

Une nouvelle vidéo, a été mise en ligne démontrant la validité de la fusion froide.  Elle est en anglais avec des sous-titres en français.

https://www.youtube.com/watch?v=HjvL4zNLOGw&cc_lang_pref=ja&cc_load_policy=1

vendredi 17 avril 2015

ICCF19 à Padoue, day 5

Ce dernier jour de la conférence n’a duré qu’une matinée qui a commencé par une exposé de Michel Vandenberghe sur LENR-Cities, une entreprise qu souhaite fédérer les chercheurs du domaine.

Volodymir Dubinko, d’Ukraine a développé la théorie des « discrete beathers » qui permettrait que localement la température soit plus élevée que dans le reste du cristal. Cela expliquerait en particulier que l’excès de chaleur augmente avec la température. Cette même approche serait compatible avec les observations de transmutations biologiques, car des « discrete beathers » existeraient aussi au niveau de l’ADN.

David Szumski a développé une théorie de la température montrant que dans ce modèle aussi, la température locale pourrait être supérieure à celle de l’environnement.

Akito Takahashi de Technova au Japon a clôturé la conférence en développant sa théorie de la fusion faisant intervenir des électrons bosoniques.

Conclusion de cette conférence :

Je retiens de ICCF19 tout d’abord le grand nombre de participants, 480 personnes, le plus grand nombre depuis que la série a commencé. Par ailleurs dans l’assistance, il y avait plus d’industriels que d’habitude, et pour la première fois les investisseurs étaient aussi présents. Ce changement montre que nous venons de passer un cap de crédibilité, et que bien que la science officielle ignore toujours nos activités, les industriels et les financiers se préparent au changement en cours.


jeudi 16 avril 2015

ICCF19 à Padoue, day 4

Cette journée s’est clôturée par le dîner de gala qui est traditionnel dans toutes ces conférences. La matinée a été très intéressante du point de vue scientifique, et l’après midi fut concentrée aux sessions « posters » et à une intervention non prévue.

Steven Katinsky a créé avec David Nagel « l’Industrial Association for LENR » dont l’objectif est de faire rentrer le domaine aux côtés des autres associations professionnelles de l’énergie. Le site en construction sera lenria.org

Mitchell Swartz du MIT n’a pas pu venir à la conférence, et son exposé a été fait par Peter Hagelstein. Il a exposé les derniers développements du Nanor, ce petit réacteur composé de poudre, soit de palladium, de palladium-nickel ou de nickel recouvert d’oxyde de zirconium, et chargé en deutérium. En faisant passer un courant électrique à travers la poudre, il obtient des gains d’énergie de plusieurs ordres de grandeur. Cette méthode, bien que de petite taille est très intéressant pour des développements futurs.

Alexander Gromov, a fait un rappel de l’histoire des transmutations en commençant par les transmutations biologiques, mais aussi avec les réactions dans des plasmas. Il a montré que l’électrolyse plasma permettait d’obtenir des productions d’hydrogène 8 fois supérieures à celles prévues par la loi de Faraday, à cause de la très haute température des électrodes qui casse les molécules d’eau.

Anatoly Klimov de Inflow Company en Russie a étudié l’effet du plasma sur les transmutations, ainsi que des gains d’énergie de 2 à 10 dans des réacteurs de forme sphérique.

Vladimir Vysotskii de l’université de Kiev a montré comment avec des bactéries, il arrivait à transmuter le césium en baryum. En particulier, il a pu diminuer la radioactivité du Cs-137 de 50% en 4 jours en le transformant en Ba-138.

Changlin Liang de l’Université Tsinghua à Pékin a montré l’importance du lithium dans les expériences de fusion froide.

Igor Goryachev de Technology a montré des transmutations de produits radioactifs par des plasmas : Sr-90, Cs-137, Pu-239.

Dans l’après midi, nous avons eu un exposé informel de Alexander Parkhomov qui nous a donné des informations sur son expérience qui produit de grandes quantités de chaleur avec un mélange poudre de nickel et poudre de LiAlH4.

La journée s’est cloturé avec le dîner de gala, au cours duquel, j’ai eu l’honneur de recevoir la médaille Giulano Préparata. La prochaine conférence sur la fusion froide, ICCF20 aura lieu à Sandai au Japon en octobre 2016, et sera suivi la semaine suivante par une conférence satellite en Chine.

mercredi 15 avril 2015

ICCF19 à Padoue, day 3

Cette troisième journée a été un peu courte au niveau scientifique, car la matinée a été réservée au tourisme.

David Knies de la société américaine Coolescence a étudié l’influence de l’orientation cristalline de la surface de palladium et de l’addition d’impuretés sur le chargement en deutérium. Il apparaît que l’orientation cristalline n’est pas un facteur important. Par contre, l’addition de certains éléments métalliques en très petite quantité accroît ce chargement.

David Nagel de l’Université George Washington a étudié les cas d’explosions de cellules électrochimiques. Il semblerait que dans certaines circonstances, mal connues, des réactions en chaîne se produisent. Il a commencé par rappeler l’épisode de 1988 vécu par Pons et Fleischmann de la fusion de l’électrode cubique de palladium de 1cm3 qui a fondu et traversé le plan de travail. Il a ensuite fait le tour des autres expériences qui se sont déroulées dans différents laboratoires, ainsi que les réacteurs de Rossi qui ont explosé. Evidemment, avant de mettre sur le marché de tels équipements il faudra comprendre ce qui s’est passé.

Jean-Luc Payet, retraité de l’université d’Aix-Marseille a développé la théorie des électrons profonds relativistes qui pourrait expliquer certaines des réactions de fusion froide.

Francesca Sarto de l’ENEA à Rome, a mis au point une méthode d’analyse in situ de la surface des électrodes par voltamétrie cyclique qui permet de connaître la surface de l’électrode.

La suite à demain…

mardi 14 avril 2015

ICCF19 à Padoue, day2

Cette deuxième journée a été beaucoup plus scientifique avec des exposés orientés sur des expériences fondamentales et aussi des théories.

Melvin Miles a eu des relations proches avec Martin Fleischmann, et possède une grande quantité de lettres avec lui, qu'il va publier prochainement. Il a révélé en particulier que Martin Fleischmann lui avait dit que l'expérience ne pouvait pas se produire en dessous de 60°C. Il a aussi annoncé que dès 1988 lui et Stanley Pons avaient mesuré la production d'hélium.

Peter Hagelstein, un théoricien de très haut niveau du MIT a montré la production de rayons-X avec un système de vibration à haute fréquence sur des films métalliques.

Vittorio Violante, de l'ENEA à  Frascatti a montré l'effet de champs magnétiques pulsés dans la production d'excès d'énergie dans des expériences d'électrochimie.

David Kidwell, de la Navy à Washington a mesuré des excès de chaleur importants avec  l'absorption de deutérium gazeux dans des poudres de palladium recouvertes de ZrO2.

Orchideh Azizi, de l'Université du Missouri a montré que les différents prétraitements des électrodes en palladium ne changeait qu'à la marge le taux de chargement final des électrodes de palladium en hydrogène.

Jirohita Kasagi, a  montré que les réactions deutérium-deutérium avec des faisceaux de basse énergie de deutérium sur une cible métallique solide ou liquide se produisaient avec des rendements de réaction beaucoup plus élevés que prédit par les théories classiques. Il y a donc à basse énergie une anomalie.

Dimitrii Filippov de l'institut Kurchatov, en Russie, et collaborateur de Leonid Urutskoev a montré que des noyaux lourds pouvaient transmuter sous l'influence de champs magnétiques très intenses.

Hioki Tatsumi, de Toyota au Japon a étudié le chargement en deutérium dans des mésopores chargées en palladium.

Akira Kitamura de la société Technova au Japon a montré l'excès de chaleur dans des expériences avec des poudres de palladium et d'alliages recouverts de ZrO2 dans un calorimètre à flux massique refroidi avec de l'huile.


La suite à demain....

lundi 13 avril 2015

ICCF19 à Padoue, day 1.


La conférence se déroule dans le magnifique Palazzo della Regione, un gigantesque bâtiment construit au XIIIe siècle.

Cette première journée a été une grande surprise par rapport au nombre de participants qui étaient plus de 450. C’est la plus grande audience depuis que ces conférences existent. La matinée fut dédiée d’abord à un concert de musique classique d’excellente qualité, suivi d’exposés de personnalités locales et internationales : Massimo Bitonci, le maire de Padoue, Radolfo Cetera, vice président de la Confindustria, Tom Darden le président de Cherokee Investment, la société de capital risque qui finance Rossi, Cerivaldo da Sila Lira, le Ministre du Développement Economique du Brésil. La presse locale nationale et internationale était présente.
Cette conférence montre par son format, l’intérêt qui commence à se faire dans le monde de l’industrie, ainsi que celui de certains gouvernements.

La session  de l‘après midi était dédiée à des présentations scientifiques. Parmi les deux qui m’ont le plus intéressé :
Mike McKubre de SRI International en Californie a fait un rapide historique de ses travaux sur la fusion froide, et a évoqué le futur de cette science, en montrant que la science avait beaucoup avancé. Il a fait remarquer qu’aux Etats-Unis, c’est le Département de la Défense qui finance depuis le début les recherches, et non pas celui de l’énergie. Dans d’autres pays la situation est différente, et en Inde une collaboration entre quatre universités va commencer prochainement pour vérifier les résultats.
Iwamura qui travaillait au paravant chez Mitsubishi Heavy Industries collabore maintenant dans un noouveau projet avec une collaboration entre l’Université de Tohoku, et Clean Planet, une start-up. Leur projet est de faire une recherche fondamentale, puis produire de l’énergie, et enfin de travailler sur la décontamination radioactive par transmutation des éléments. Cette dernière phase est financée par un financement gouvernemental.

La suite demain….

mardi 31 mars 2015

La Nasa s'intéresse toujours à la Fusion Froide

Depuis quelques années la Nasa s'intéresse à la fusion froide pour des applications aussi bien de propulsion que d'énergie. Une réunion a eu lieu en février dernier au cours de laquelle le Professeur George Miley de l'Université de l'Illinois a présenté ses résultats de réaction de l'hydrogène sous pression dans des nano particules de nickel.

http://www.lenr-forum.com/forum/index.php/Thread/1289-NETS-2015-Nuclear-and-Emerging-Technologies-for-Space-Sponsored-by-ANS-USRA-NASA/

samedi 28 mars 2015

Un article sur la fusion froide dans le numéro d'avril de Science et Vie

Science et Vie, est l'un des rares magazines français à tenir ses lecteurs informés de l'avancée de la Fusion Froide. Le dernier article sur ce thème avait été publié en 2004. A la demande de ses lecteurs, Science et Vie fait un petit rappel de deux pages sur le sujet.

Les autres magazines et journaux gardent un silence complet sur cette recherche scientifique

lundi 9 mars 2015

Création de la Société Française de la Science Nucléaire dans la Matière Condensée

Bonjour,

C'est avec plaisir que je vous annonce la création de le "Société Française de la Science Nucléaire dans la Matière Condensée".
Cette association régie par la loi de 1901 a pour objectif de promouvoir la Fusion Froide en France. Elle est affiliée à l' "International Society of Condensed Matter Nuclear Science".

En allant sur le site, vous pourrez également vous inscrire à un groupe de discussion en français.

http://www.sfsnmc.org

jeudi 26 février 2015

Lockheed Martin la grande société aéronautique et spatiale américaine développe la fusion froide

La Société Lockheed Martin vient d'annoncer un plan sur 10 ans pour développer la fusion froide:

http://www.zmescience.com/ecology/renewable-energy-ecology/lockheed-martin-cold-fusion-21102014/

mardi 6 janvier 2015

Y a-t-il eu un nouvel accident nucléaire en Ukraine?

Bonjour,
Le 28 novembre un accident s'est produit à la centrale nucléaire de Zaporozhye en Ukraine, la plus grande d'Europe. Il a été déclaré comme un simple court-circit électrique. Néanmoins, il semble que le problème soit beaucoup plus grave, et que des émanations radioactives se soient produites.

Les centrales nucléaires en zone de guerre ou dans un environnement instable sont à haut risque. De
toute évidence, cela n'a pas été pris en compte au moment de leur construction.

Voir:
http://www.globalresearch.ca/catastrophe-at-ukraines-zaporozhye-nuclear-power-plant/5422212

http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/12/selon-un-rapport-une-fuite-radioactive-importante-aurait-ete-detectee-dans-une-centrale-nucleaire-ukrainienne.html

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