vendredi 21 février 2014

Le gouvernement Britannique s'interroge sur la fusion froide

Rapport sur la Tendance Stratégique Mondiale Britannique:
 https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/33717/GST4_v9_Feb10.pdf

En page 92, il est écrit:



New Energy Source.
A novel, efficient form of energy generation could be developed that rapidly lowers demand for hydrocarbons. For example, the development of commercially
available cold fusion reactors could result in the rapid economic marginalisation of oil-rich states. This loss of status and income in undiversified economies
could lead to state-failure and provide opportunities for extremist groups to rise in influence.

Nouvelle source d'énergie.
Une nouvelle forme efficace de production d'énergie pourrait être développée qui réduirait rapidement la demande en hydrocarbures. Par exemple, le développement  commercialement disponible de réacteurs à fusion froide pourrait entraîner la marginalisation économique rapide des pays riches en pétrole. Cette perte de statut et de revenu dans les économies peu diversifiées pourrait conduire à la mise en échec des états et offrir des possibilités pour les groupes extrémistes de monter en puissance.

7 commentaires:

  1. Un point de vu très intéressant sur les conséquences aujourd'hui et celles de demain avec la Fusion froide

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Schumpeter

    Les grappes d'innovation

    Joseph Schumpeter expliquait dans Le cycle des affaires, publié en 1939[réf. nécessaire], les cycles économiques par l'innovation et en particulier par les « grappes d'innovation ».
    Selon lui, le progrès technique est au cœur de l'économie et elles apparaissent en grappes ou essaims : après une innovation majeure, souvent une innovation de rupture due à un progrès technique, voire scientifique (par exemple : la vapeur, les circuits intégrés, l'informatique, l'internet, les nanotechnologies, ... ) d'autres innovations sont portées par ces découvertes.
    On constate alors des cycles industriels où, après une innovation majeure, l'économie entre dans une phase de croissance (créatrice d'emplois), suivie d'une phase de dépression, où les innovations chassent les entreprises "dépassées" et provoquent une destruction d'emplois.

    Pour décrire ce processus Schumpeter emploie en 1942 dans Capitalisme, socialisme et démocratie, Petite Bibliothèque Payot, 1974, pp. 119-125, le terme de « destruction créatrice »

    Par exemple, Schumpeter retient les transformations du textile et l'introduction de la machine à vapeur pour expliquer le développement des années 1798-1815 ou le chemin de fer et la métallurgie pour l'expansion de la période 1848-1873.
    Cette analyse se rapproche des cycles identifiés par Kondratiev, Juglar ou Kitchin.
    Au cœur du système capitaliste se trouve, pour Schumpeter, l'entrepreneur qui réalise des innovations (de produits, de procédés, de marchés, etc.).
    En conséquence, la croissance est un processus permanent de création, de destruction et de restructuration des activités économiques. La « destruction créatrice » est donc la caractéristique du système capitaliste qui résulte du caractère discontinu des innovations.

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    1. Je ne sais pas si c'est lié aux fenêtres de Maslow dont certains parlent
      http://21stcenturywaves.com/the-maslow-window-a-brief-summary/

      l'idée c'est que une fois les besoins satisfaits suire a une progrès important, la population devient demandeuse d'aventures...

      il y a aussi dans ce contexte les réflexison sur la cause des révolutions qui serait une révolution énergétique ET une révolution télécom...
      C'est documenté dans la 3e révolution industrielle...

      je n'ai pas étudié a fond ces idées, mais ca peux intéresser certains.

      sinon par de sinnovateurs il y a plusieurs poinst :
      - les industriels installées vont s'opposer au changement
      - mais rapidement les clients vont geler les marchés en attendant la nouveauté, et les industries vont devoir s'adapter en panique générale.
      - il y aura aussi une optimisation des techno anccienne pour survivre, mais un désinvestisseemnt aussi... let cnat du cygle

      un livret a lire est celui de Jed Rothwell
      http://lenr-canr.org/acrobat/RothwellJcoldfusiona.pdf#page=75

      Il a aussi fait un article sur vortex au sujet des innovations qui se rendent elle-même obsolètes
      http://www.mail-archive.com/vortex-l@eskimo.com/msg72785.html

      de quoi creuser

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  2. Les innovations sont des processus évolutifs, plus rapides que ceux du vivant parce que le temps anthropologique y est plus rapide que le temps biologique.
    L'époque actuelle est singulière à plus d'un titre et l'accélération des processus évolutifs anthropologiques y sont centraux.
    De ce que je connais, soit la France, deux mouvements se font montrent qui, à certains égards, ressemblent à s'y méprendre, pour le premier, 1), vers la deuxième moitié du XIX° siècle et le second 2), à la toute fin des années 30:
    1) Nous nous retrouvons, et pas seulement en science, en face de contradictions entre ce que nous savons et/ou conceptualisons et la réalité des faits observés, ces contradictions, en science de la matière, en politique, en sciences humaines, en art, en philosophie, en technologie..., ne peuvent pas ne pas nous faire songer aux nombreux basculements qui eurent lieu à cette époque;
    2) Dans le même temps nous voyons aussi un certain nombre d'approches, technologiques, notamment, qui, bien que peu reconnues par les gouvernants de tout horizon, ne pourront pas ne pas représenter, à terme un saut social qualitatif et quantitatif qui, à l'image de la fin de la deuxième guerre mondiale, bouleversa totalement nos rapport à l'objet et à l'énergie, hier le transistor et le moteur fusée ou à réaction, aujourd'hui la fusion froide ou la M.H.D. sont de ceux-là.
    La concomitance de ces deux tendances me démontrent nombre de faits qui peuvent permettre, autant que faire se peu, d'en définir des inclinations futures pour le moins plausibles.
    C'est, en effet, en observant ce type de concomitance que nous pouvons délimiter de manière délibérée les limites et obstacles psycho-collectifs nous empêchant de progresser, limites et obstacles ressemblant à ceux des époques susnommés, mais, surtout, c'est le fait que ceux-ci surviennent dans le même temps qui est pour moi source de la plus grande réflexion.
    THEURIC

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    1. ca résonne actuellement avec le problème de notre société, notre économie... comme avec un bang supersonique les obstacles se sont accumulés, les blocages, les rentes, des paradigmes installés, les dogmes, les organisations de contrôles, et plus aucune action "normale" ne peut vaincre ces tranchées... Il faut que ca explose...

      d'un coup quelquechose craque, un truc transgressif qui n'a pas pu être bloqué par le système... tellement fort, puissant, aidé par la masse énorme de ressentiment, de disruption bloquée, que le vase déborde, le barrage craque...

      souvent ca fait des révolutions (francaise, arabe, ukrainienne,bolivarienne), des guerres (mondiales), mais aussi des bombes, des coups d'état, des reconstructions..

      et dans ce nouvel environnement les révolutions lubrifie d'autres révolution, la croissance économique fait passer la pillule du rachat des rentes, tout le monde y gagne même si les modernes gagnent plus que les rentiers...
      dans la situation de guerre de tranchée actuelle, les rentiers sont désespéré et bien installés pour bloquer les changement...

      je suis tombé sur cet article qui n'est pas nouveau
      http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/02/17/le-burn-out-des-labos_4368153_1650684.html

      ce qui me choque c'est que le système francais bien plus "protecteur" pour les rentes, est au final plus aggressif que le système plus sauvage des US...


      Je ressent ca maintenant que j'ai un pied dans y pays émergent, où les choses vont plus mal qu'ici , mais où on y travaille, où on peut faire son businesss plus rapidement qu'on achète une auto en france.

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    2. @ Coetmeur,
      Vous avez raison, nous arrivons dans une période de rupture et celle-ci sera majeur.
      Ses causes sont multiples et complexes, certaines dû à notre proche actualité, d'autres sont anciennes, très anciennes.
      Surtout, cette rupture ne concernera pas, ne concerne déjà pas que la France ou même l'Europe, c'est en vérité tous les peuples qui, dès aujourd'hui, vivent un bouleversement qui, à comparer avec la révolution néolithique, sera, ô combien, plus radicale.
      Mais, je le comprends, c'est, en ce qui vous implique, la situation présente et matérielle qui vous importe.
      Notre pays vit, en ce moment, sous une quadruple contrainte:
      -une idéologie dite néolibérale qui, en réalité, est la dernière représentante d'un ensemble de dogmes que je nomme économisme dogmatique et dont le capitalisme, le communisme et la sociale-démocratie furent les représentants centraux et la guerre froide entre U.S.A. et U.R.S.S. en furent les deux pivots;
      -une élite faite d'élus et de non élus emprisonnée dans un carcan idéologique quadricéphale ne pouvant concevoir l'achèvement du néolibéralisme, de l'euro, de l'Union-Européenne et des États-Unis-d'Amérique et qui, dès lors, font tout pour que persiste le-dit carcan, dût-elle, pour cela, en détruire l'économie de leur pays comme de l'Europe;
      -des Amériques sachant pertinemment leur prochaine banqueroute mais prise entre d'un coté l'assèchement de leur industrie et de l'autre une puissance monétaire, de fonds de pensions et banquière souveraines ne laissant aucune latitude aux décideurs politiques et qui, pour sa survie (illusoire), ponctionne autant qu'elles peuvent les richesses étrangères et ont, culturellement et idéologiquement, dominé nos décideurs et, pour une bonne part, le peuple;
      -enfin, une Allemagne, consciente de son déséquilibre démographique et forte de son dynamisme industriel, a, progressivement détruit le reste d'industrie sud-européen, dont la France, en raison de la mise en place d'un euro n'ayant jamais tenu compte des réalités sociologiques et économiques de l’Europe du sud, le reste de l'Europe, d'une manière ou d'une autre, paye les retraites des allemands.
      Cette Union-Européenne, non démocratique, aux tendances totalitaires, a déshabitué nos élus à toute réflexion réellement politique puisque de plus en plus de lois de notre pays sont décidées à Bruxelles, de plus, depuis la crise de 2008, la France doit rembourser une dette qui, naturellement, ne peut aller qu'en accroissement.
      Notre pays, de nature centralisatrice, ne doit pas toujours faciliter la création d'entreprise, et seul l'état centralisateur peut en faciliter la réalisation par la loi, mais cela nécessite la réappropriation de la souveraineté nationale autant par nos élus que par le peuple.
      Sans, bien entendu, que cela ne soit pour un quelconque avantage des puissances financières qui, par divers voix, tentent de faire converger, vers eux, les mânes financières que peuvent représenter les baisses d'impôts, de salaires et de charges en laissant le soin, au jeunes, petites et moyennes industries, de payer de leurs labeurs ce cadeau fait à ces puissances cannibales et destructrices.
      Nous sommes en plein dans un champs idéologique, comme le nommait Soljenitsyne, auquel j'ai donné nom d'économisme dogmatique et qui, il n'y a que moins de trente ans encore, englobait le communisme, le capitalisme et la sociale-démocratie, ne reste plus, maintenant, que le néolibéralisme, c'est cela qui va, sous peu, s'effondrer.
      Ce sera à ce moment là que toutes les opportunités s'ouvriront devant vous.
      Pourquoi, à votre avis, monsieur Hollande fait faire des recherches minières en France?

      Mais bon, ce petit texte n'aborde pas vraiment la question de la fusion froide, je crois que mon clavier a dérapé...

      THEURIC

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    3. je vois un problème inverse au votre, sous la forme de rentes de situation et d'incapacité à y toucher... mais il est dur de raisonner en dehors de notre éducation.

      J'ai commencé à comprendre notre situation quand j'ai observé comment une société émergente, des acteurs aux gouts marxistes, pouvaient tomber des nues en voyant notre société étatiste, rentière, aristocratique, le capitalisme de copinage qui n'est pas plus capitaliste que les staliniens n'étaient marxistes...

      je me trompe peut être mais ce que je vois c'est que comme sur la fusion froide, ou d'autres sujets scientifiques, il est interdit de dire certaines cvhoses, et que plus on s'approche du problème, plus on s'entête dans sa pathologie.

      nos organisations actuellement visent a des buts louables, mais en fait font le contraire, ce qui explique pourquoi on a tout essayé sauf ce qui marche.

      En plus il semble qu'a voulour trop bien faire, rationaliser, on empire les choses comme on a tenté de le faire avec la physique pour la protéger du Mal pseudo-scientufique, on n'a fait qu'empirer le mal et la pseudoscience officielle.

      Je pense de plus en plus qu'il faut abandonner tout espoir de rationaliser par une méthode, et surtout empêcher a une quelconque organisation de grande taille de nous aider... ca tourne toujours à l'abus de position...

      La taille des organisation doit être limitée, peutre avec des dérivés du nombre de dunbar...

      mon expérience logiciel libre, l'observation de la tragédie wikipradvda, me pousse a soutenir des non-organisations de type bazaar... des gens qui se connaissent, qui communiquent, non supervisées ...
      limitées à la taille de Dunbar.

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  3. Peut-être que des organisations de type fractales avec des effets d'inter-contrôle pourraient se penser?
    Une réelle démocratie industrielle aussi?
    Les rentes de situation comme les rentes financières ne sont que des rentes.
    La rente, par elle-même, ne pose pas de problème si, au bout d'un certain temps, elle est remise en circulation, donc que les anciens partagent leur héritage.
    Quand cela ne se fait pas, c'est là que le problème se pose.
    Question: quelle est mon type d'éducation?
    THEURIC

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