La semaine dernière un train est arrivé avec 13 heures de retard à sa destination. Je suis sûr que si j'avais été dans ce train j'aurais pesté contre la SNCF. Mais en y réfléchissant un peu, je me rends compte que ce qu'il y a d'extraordinaire dans notre vie moderne, est justement ce que l'on ne remarque pas. Quand j'appuie sur l'interrupteur la lumière s'allume. Quand je tourne le robinet, l'eau coule, froide, chaude ou tiède à ma convenance. Quand je tourne la clé de ma voiture, le moteur démarre.
Nous vivons dans un monde technologique d'une extrême complexité, que nul cerveau n'a imaginé, mais qui fonctionne quand même presque toujours. C'est un vrai miracle dont personne n'est le responsable, mais en même temps beaucoup de personnes contribuent à faire que cela existe.
vendredi 7 janvier 2011
dimanche 2 janvier 2011
Conclusion de la conférence de Cancun
La conférence de Cancun sur les changements climatiques a décidé de limiter l'augmentation moyenne de la température de la terre à 2°C. Cette information est intéressante, car elle montre à quel point les données sont inversées.
La température de la terre a toujours changé, et changera toujours. Les facteurs en cause sont nombreux: le soleil, le magnétisme terrestre, les gaz à effet de serre dont certains sont d'origine anthropique et bien d'autres connus et inconnus. On ne peut cependant pas inverser les rôles. La température de la terre n'est qu'une conséquence de ces nombreux paramètres, on ne peut pas affirmer la conséquence d'actions à définir, mais seulement les actions elles-mêmes. On peut diminuer la quantité de gaz carbonique et d'autres gaz à effet de serre d'origine entropique, mais nul ne peut prévoir le résultat de ces actions, d'autant plus que ce ne sont pas seulement ces gaz qui sont à l'origine des changements climatiques.
La température de la terre a toujours changé, et changera toujours. Les facteurs en cause sont nombreux: le soleil, le magnétisme terrestre, les gaz à effet de serre dont certains sont d'origine anthropique et bien d'autres connus et inconnus. On ne peut cependant pas inverser les rôles. La température de la terre n'est qu'une conséquence de ces nombreux paramètres, on ne peut pas affirmer la conséquence d'actions à définir, mais seulement les actions elles-mêmes. On peut diminuer la quantité de gaz carbonique et d'autres gaz à effet de serre d'origine entropique, mais nul ne peut prévoir le résultat de ces actions, d'autant plus que ce ne sont pas seulement ces gaz qui sont à l'origine des changements climatiques.
dimanche 12 décembre 2010
Pour un Ministre de la Paix
Il est intéressant de remarquer que dans tous les gouvernements du monde entier les ministres ne s'occupent que de leur propres intérêts. Cela se comprend évidemment, chacun défende ses intérêts. Pourtant au niveau international, il semble que ce serait utile de regarder non seulement son propre point de vue, mais aussi celui de la partie adverse.
C'est là qu'un Ministre de la Paix aurait sa place dans un gouvernement. Il aurait la perspective générale et essaierait d'apporter une perspective globale à un problème donné. Il serait le contre-poids du Ministre de la Défense.
C'est là qu'un Ministre de la Paix aurait sa place dans un gouvernement. Il aurait la perspective générale et essaierait d'apporter une perspective globale à un problème donné. Il serait le contre-poids du Ministre de la Défense.
lundi 15 novembre 2010
La vérité scientifique
Madame Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur a récemment demandé à l'Académie des Sciences son opinion sur "le réchauffement climatique". L'Académie a fait des réunions à huis-clos, auditionné des spécialistes, et finalement a publié un rapport consensuel. Tout cela peut sembler logique, puisque l'Académie des Sciences est un organe composé de scientifiques compétents et de renom. Malheureusement, ce n'est pas si clair. La science n'est pas démocratique, elle ne se vote pas, elle n'est pas affaire de compromis. La science est ce qu'elle est, c'est-à-dire que personne ne détient la vérité à cause de sa notoriété. Le passé nous a appris que les instances officielles ont tendances à se tromper, surtout quand les spécialistes donnent leur opinion.
En décembre 1901, Guglielmo Marconi1 a réalisé la première retransmission d'un signal à travers l'Atlantique. Le célèbre Thomas Edison n'y croyait pas. En effet, cela était théoriquement impossible, car les ondes électromagnétiques se déplacent en ligne droite. A cause de la courbure de la terre, elles allaient se perdre dans l'espace ,et ne pas atteindre l'autre côté de l'Atlantique. Or, par chance, il existe autour de la Terre, dans la très haute atmosphère une couche de gaz ionisés, l'ionosphère qui a la propriété de réfléchir les ondes radios. Les scientifiques de l'époque ne la connaissaient pas, et pour eux, on ne pouvait donc pas communiquer directement par ondes radios d'un côté à l'autre de l'Atlantique.
En 1912, Alfred Wegener publie un article dans lequel il décrit la dérive des continents. Il constate des correspondances géologiques entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Sa théorie, bien que reposant sur des bases scientifiques a été rejetée par les géologues pendant un demi-siècle, à cause de calculs montrant que la dérive serait beaucoup trop lente pour se réaliser dans les temps géologiques. Il a fallu attendre une meilleure compréhension des mécanismes de fonctionnement du magma pour que finalement la communauté scientifique accepte cette théorie.
Sans aller jusqu'à Galilée, l'histoire nous apprends la prudence en science. Les politiques aimeraient avoir une réponse nette à leur question, mais cela n'est pas possible, et ils doivent prendre leur responsabilité sans se cacher derrière les scientifiques.
En décembre 1901, Guglielmo Marconi1 a réalisé la première retransmission d'un signal à travers l'Atlantique. Le célèbre Thomas Edison n'y croyait pas. En effet, cela était théoriquement impossible, car les ondes électromagnétiques se déplacent en ligne droite. A cause de la courbure de la terre, elles allaient se perdre dans l'espace ,et ne pas atteindre l'autre côté de l'Atlantique. Or, par chance, il existe autour de la Terre, dans la très haute atmosphère une couche de gaz ionisés, l'ionosphère qui a la propriété de réfléchir les ondes radios. Les scientifiques de l'époque ne la connaissaient pas, et pour eux, on ne pouvait donc pas communiquer directement par ondes radios d'un côté à l'autre de l'Atlantique.
En 1912, Alfred Wegener publie un article dans lequel il décrit la dérive des continents. Il constate des correspondances géologiques entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Sa théorie, bien que reposant sur des bases scientifiques a été rejetée par les géologues pendant un demi-siècle, à cause de calculs montrant que la dérive serait beaucoup trop lente pour se réaliser dans les temps géologiques. Il a fallu attendre une meilleure compréhension des mécanismes de fonctionnement du magma pour que finalement la communauté scientifique accepte cette théorie.
Sans aller jusqu'à Galilée, l'histoire nous apprends la prudence en science. Les politiques aimeraient avoir une réponse nette à leur question, mais cela n'est pas possible, et ils doivent prendre leur responsabilité sans se cacher derrière les scientifiques.
mardi 14 septembre 2010
De la violence ordinaire contre les enfants
Quand on parle de violence envers les enfants, on pense immédiatement aux enfants battus, violés etc. Cependant, il existe une violence ordinaire des mots et des gestes qui auront un impact sur leur vie d'adulte. Il suffit de se promener dans les allées d'un supermarché, d'observer parents et enfants dans les aires de jeu pour comprendre cette violence qui est tellement habituelle qu'elle nous paraît normale.
Dans mon enfance, on vendait des martinets dans les commerces, et personne ne se posait la question de savoir si c'était ou non la bonne manière d'éduquer plutôt d'élever ou en réalité de dresser ses enfants. A l'école on nous mettait le bonnet d'âne sur la tête, on recevait des coups de règles sur le bout des doigts, ou encore on se faisait tordre l'oreille. Tout cela était normal.
Aujourd'hui la violence physique a beaucoup diminué, mais la verbale plus subtile est toujours présente. Comment un enfant traité de nul peut il avoir confiance en lui. Pourquoi les parents tirent ils leurs tout petits parce qu'ils n'avancent pas assez vite, alors que leurs petites jambes ne leur permet pas d'atteindre le rythme de celui des parents?
Dans une aire de jeu, on entend sans arrêt deux mots qui ressemblent à un mantra: "non" et "attention". Que comprend l'enfant? D'une part qu'il ne peut rien faire, et d'autre part que tout est dangereux. Le problème, c'est qu'à force de répéter ces mots, l'enfant ne les entend plus, et quand le vrai danger est là, il ne réagira pas à l'appel des adultes. A force de crier au loup au loup... Inconsciemment on lui inculque la peur, or dans la vie, agir sous l'emprise de la peur est la pire des façons de prendre des décisions.
Les adultes sont inquiets et ont peur, c'est cela qu'ils transmettent à leurs enfants. Ne faudrait il pas mieux donner le maximum de liberté à l'enfant pour qu'il découvre par lui-même ses propres limites? Le rôle du parent est de s'assurer qu'il n'y a pas de danger, mais pas en le frustrant sans arrêt. Au contraire en le laissant agir, et découvrir le monde qui l'entoure. C'est en étant lui-même que l'enfant apprendra à être plus tard un adulte bien sur ses deux jambes.
De même les paroles blessantes qui dévalorisent les enfants sont extrêmement préjudiciables. Pourquoi les traiter de nuls? Qu'est ce que cela va leur apporter? Pourquoi le dire? A quoi servent ces paroles inutiles. Il renverse un verre d'eau, et tout de suite c'est un maladroit. Résultat, dans sa tête, il est pour toujours un maladroit, et la prochaine fois il sait qu'il sera incapable de remplir un verre d'eau sans en renverser une partie. La boucle est bouclée, il est vraiment maladroit! Ce serait tellement plus simple de ne rien dire et de l'aider à essuyer l'eau renversée. Il apprendrait au contraire que des accidents existent, mais aussi des solutions réparatrices.
Une attitude remarquable est également celle qui consiste à donner des ordres aux enfants sans explications. La phrase habituelle étant: "c'est maman ou papa qui décide". Ce serait tellement plus simple, et plus gratificateur d'expliquer le pourquoi ou le comment de ce choix. L'enfant comprendrait alors, et accepterait cette décision.
Qu'apprend on le plus à la maison, à l'école ou ailleurs? A obéir! Quelle dé-responsabilisation est-ce! L'enfant doit faire quelque chose parce qu'une autorité l'a décidé, pas parce que c'est important pour telle ou telle raison de le faire. L'obéissance est la pire des options. Avec cette façon de relationner, on n'agit pas par soi-même, mais sous les ordres d'un ordre. En fait on veut faire de nous des petits soldats, et non pas des êtres responsables de leurs actions.
Un enfant pleure, on lui dit d'arrêter de pleurer, au lieu d'écouter sa peine. Il s'est peut être fait mal, il a peut être subit une frustration, une injustice, on ne l'écoute pas. l'enfant est un être complet, simplement il a encore beaucoup à apprendre, et c'est à nous adultes de l'aider dans cette entreprise, à son rythme, et non au notre.
Si nous voulons que le monde change dans le sens de plus de paix, nous devons commencer par éliminer cette violence ordinaire envers nos enfants.
Dans mon enfance, on vendait des martinets dans les commerces, et personne ne se posait la question de savoir si c'était ou non la bonne manière d'éduquer plutôt d'élever ou en réalité de dresser ses enfants. A l'école on nous mettait le bonnet d'âne sur la tête, on recevait des coups de règles sur le bout des doigts, ou encore on se faisait tordre l'oreille. Tout cela était normal.
Aujourd'hui la violence physique a beaucoup diminué, mais la verbale plus subtile est toujours présente. Comment un enfant traité de nul peut il avoir confiance en lui. Pourquoi les parents tirent ils leurs tout petits parce qu'ils n'avancent pas assez vite, alors que leurs petites jambes ne leur permet pas d'atteindre le rythme de celui des parents?
Dans une aire de jeu, on entend sans arrêt deux mots qui ressemblent à un mantra: "non" et "attention". Que comprend l'enfant? D'une part qu'il ne peut rien faire, et d'autre part que tout est dangereux. Le problème, c'est qu'à force de répéter ces mots, l'enfant ne les entend plus, et quand le vrai danger est là, il ne réagira pas à l'appel des adultes. A force de crier au loup au loup... Inconsciemment on lui inculque la peur, or dans la vie, agir sous l'emprise de la peur est la pire des façons de prendre des décisions.
Les adultes sont inquiets et ont peur, c'est cela qu'ils transmettent à leurs enfants. Ne faudrait il pas mieux donner le maximum de liberté à l'enfant pour qu'il découvre par lui-même ses propres limites? Le rôle du parent est de s'assurer qu'il n'y a pas de danger, mais pas en le frustrant sans arrêt. Au contraire en le laissant agir, et découvrir le monde qui l'entoure. C'est en étant lui-même que l'enfant apprendra à être plus tard un adulte bien sur ses deux jambes.
De même les paroles blessantes qui dévalorisent les enfants sont extrêmement préjudiciables. Pourquoi les traiter de nuls? Qu'est ce que cela va leur apporter? Pourquoi le dire? A quoi servent ces paroles inutiles. Il renverse un verre d'eau, et tout de suite c'est un maladroit. Résultat, dans sa tête, il est pour toujours un maladroit, et la prochaine fois il sait qu'il sera incapable de remplir un verre d'eau sans en renverser une partie. La boucle est bouclée, il est vraiment maladroit! Ce serait tellement plus simple de ne rien dire et de l'aider à essuyer l'eau renversée. Il apprendrait au contraire que des accidents existent, mais aussi des solutions réparatrices.
Une attitude remarquable est également celle qui consiste à donner des ordres aux enfants sans explications. La phrase habituelle étant: "c'est maman ou papa qui décide". Ce serait tellement plus simple, et plus gratificateur d'expliquer le pourquoi ou le comment de ce choix. L'enfant comprendrait alors, et accepterait cette décision.
Qu'apprend on le plus à la maison, à l'école ou ailleurs? A obéir! Quelle dé-responsabilisation est-ce! L'enfant doit faire quelque chose parce qu'une autorité l'a décidé, pas parce que c'est important pour telle ou telle raison de le faire. L'obéissance est la pire des options. Avec cette façon de relationner, on n'agit pas par soi-même, mais sous les ordres d'un ordre. En fait on veut faire de nous des petits soldats, et non pas des êtres responsables de leurs actions.
Un enfant pleure, on lui dit d'arrêter de pleurer, au lieu d'écouter sa peine. Il s'est peut être fait mal, il a peut être subit une frustration, une injustice, on ne l'écoute pas. l'enfant est un être complet, simplement il a encore beaucoup à apprendre, et c'est à nous adultes de l'aider dans cette entreprise, à son rythme, et non au notre.
Si nous voulons que le monde change dans le sens de plus de paix, nous devons commencer par éliminer cette violence ordinaire envers nos enfants.
mercredi 25 août 2010
Pourquoi ITER?
On peut à juste titre se poser la question. En effet, ITER est supposé permettre que vers la fin du XXIe siècle, on puise produire de l'énergie électrique de manière quasi illimitée, et résoudre nos problèmes d'approvisionnement énergétique à l'échelle planétaire.
En pratique, il existe de nombreuses solutions alternatives déjà existantes pouvant être développées. On sait produire de l'électricité avec les moyens traditionnels: pétrole, gaz et charbon, avec des réserves pour plusieurs siècles. Il y a la solution nucléaire avec les surgénérateurs de 4ème génération avec un potentiel de plusieurs milliers d'années de combustible, et enfin toutes les ressources renouvelables: soleil, vent, géothermie, courants marins, vagues, etc...
Alors pourquoi ITER? les raisons avancées sont multiples: Pas de génération de gaz à effet de serre, peu de déchets radioactifs. Pas de problème de combustible, puisqu'il utilise de l'hydrogène.
Cependant, d'une part, d'ici la fin du siècle, nous aurons certainement trouvé une solution technologique autre, d'autre part les obstacles scientifiques et technologiques sont quasi insurmontables: réaliser un plasma dense à très haute température et mettre au point des matériaux qui souffriront d'un flux de neutrons extrêmement intense qui les fragiliseront rapidement.
Tous ces obstacles sont peut être surmontables, mais en fin de compte, même si technologiquement on arrive à résoudre l'ensemble de toutes ces difficultés, il n'en reste pas moins que le réacteur final sera au sens propre du terme une usine à gaz. Ce réacteur n'aura rien à voir avec ce que nous connaissons aujourd'hui avec les centrales classiques ou nucléaires. Pour donner une image simple. Cela reviendrait à comparer une 2CV à une Ferrari.
Personne n'a d'estimation du coût de fonctionnement de ce type de centrale, et dans tous les cas, il faudra une très grande technicité pour les faire fonctionner. Elles seront donc limitées aux pays très développés, et cela ne résoudra pas les problèmes énergétiques de la planète.
Un autre problème de la présence d'ITER, et que la France, et en particulier la région PACA ont mis d'énormes moyens financiers qui ne seront pas disponibles pour d'autres travaux de recherche. Une génération au moins de scientifiques va faire toute sa carrière chez ITER, et ainsi des cerveaux brillants qui auraient pu être mieux employés ailleurs iront faire des travaux sans fin sur ITER.
Il y aura évidemment toujours des retombées technologiques et scientifiques, mais est ce bien nécessaire de mettre tant d'efforts dans un tel projet?
En pratique, il existe de nombreuses solutions alternatives déjà existantes pouvant être développées. On sait produire de l'électricité avec les moyens traditionnels: pétrole, gaz et charbon, avec des réserves pour plusieurs siècles. Il y a la solution nucléaire avec les surgénérateurs de 4ème génération avec un potentiel de plusieurs milliers d'années de combustible, et enfin toutes les ressources renouvelables: soleil, vent, géothermie, courants marins, vagues, etc...
Alors pourquoi ITER? les raisons avancées sont multiples: Pas de génération de gaz à effet de serre, peu de déchets radioactifs. Pas de problème de combustible, puisqu'il utilise de l'hydrogène.
Cependant, d'une part, d'ici la fin du siècle, nous aurons certainement trouvé une solution technologique autre, d'autre part les obstacles scientifiques et technologiques sont quasi insurmontables: réaliser un plasma dense à très haute température et mettre au point des matériaux qui souffriront d'un flux de neutrons extrêmement intense qui les fragiliseront rapidement.
Tous ces obstacles sont peut être surmontables, mais en fin de compte, même si technologiquement on arrive à résoudre l'ensemble de toutes ces difficultés, il n'en reste pas moins que le réacteur final sera au sens propre du terme une usine à gaz. Ce réacteur n'aura rien à voir avec ce que nous connaissons aujourd'hui avec les centrales classiques ou nucléaires. Pour donner une image simple. Cela reviendrait à comparer une 2CV à une Ferrari.
Personne n'a d'estimation du coût de fonctionnement de ce type de centrale, et dans tous les cas, il faudra une très grande technicité pour les faire fonctionner. Elles seront donc limitées aux pays très développés, et cela ne résoudra pas les problèmes énergétiques de la planète.
Un autre problème de la présence d'ITER, et que la France, et en particulier la région PACA ont mis d'énormes moyens financiers qui ne seront pas disponibles pour d'autres travaux de recherche. Une génération au moins de scientifiques va faire toute sa carrière chez ITER, et ainsi des cerveaux brillants qui auraient pu être mieux employés ailleurs iront faire des travaux sans fin sur ITER.
Il y aura évidemment toujours des retombées technologiques et scientifiques, mais est ce bien nécessaire de mettre tant d'efforts dans un tel projet?
lundi 10 mai 2010
Pour un remembrement des lois
A cours des siècles passés, et plus récemment dans les années 1960-1980, la France a remembré son territoire. En effet à la suite d'héritages successifs les parcelles de terre se sont retrouvées de plus en plus petites et dispersées. Afin d'améliorer les conditions de travail des agriculteurs, les différents gouvernements ont remembré les terres.
Il en est de même avec les lois. Au cours des ans, les lois nouvelles se sont superposées aux lois anciennes, les corrigeant, les annulant, les modifiant. La compréhension des lois est devenue d'une complexité immense qui fait le bonheur des avocats, et le cauchemar des personnes ordinaires. Il est temps de remembrer les lois, afin de les regrouper, de les simplifier, et de faciliter la vie de tout un chacun.
Il en est de même avec les lois. Au cours des ans, les lois nouvelles se sont superposées aux lois anciennes, les corrigeant, les annulant, les modifiant. La compréhension des lois est devenue d'une complexité immense qui fait le bonheur des avocats, et le cauchemar des personnes ordinaires. Il est temps de remembrer les lois, afin de les regrouper, de les simplifier, et de faciliter la vie de tout un chacun.
Inscription à :
Articles (Atom)