Une certaine confusion existe entre les termes :"normal" et "moyenne". Tous les jours la météo compare la température du jour à la "température normale" qui devrait être celle attendue. En fait il n'y a pas de température "normale", il n'y a que des "moyennes", ce qui n'est pas du tout la même chose. Il n'y a jamais eu d'année normale, le climat change constamment. Certains hivers sont doux, d'autres sont froids. La seule option est de faire une moyenne. Mais là aussi le problème se complique, car depuis combien d'années doit-on commencer le calcul. En pratique on prend les données depuis qu'on les connaît, mais cela est tout à fait arbitraire. Le résultat de la moyenne dépendra fortement de la durée utilisée.
Ce qui est vrai en météorologie est aussi vrai pour d'autres domaines. Je mesure 1,60 mètre. Je suis certainement en dehors de la moyenne des français de notre époque, et pourtant je ne pense pas être anormal....
mercredi 17 février 2010
lundi 21 décembre 2009
Eurostars et humilité
Les déconvenues d'Eurostar sont là pour nous rappeler que la technologie n'est pas infaillible. L'homme ne contrôle pas tout, et la techniques est faillible comme toute construction humaine. Nous avons pris l'habitude qu'en appuyant sur l'interrupteur la lumière vienne, qu'en tournant la clé de contact, la voiture se mette en marche, mais il existe toujours des cas que l'on avait pas prévu. Les possesseurs d'ordinateurs savent très bien que de temps en temps ce dernier bugue, et il faut tout relancer.
On peut être sûr que les dirigeant d'Eurostar ne souhaitaient pas une panne, surtout en ce moment. La technique a ses raisons que la raison n'a pas. Et on peut être sûr que ces derniers font leur maximum pour régler le problème. Cà ne sert à rien de leur jeter la pierre, ils font ce qu'ils peuvent. Le seul tord qu'ils ont eu, et qu'ils ont peut être encore, c'est de ne pas dire "on ne sait pas ce qui se passe".
Les politiciens croient quelques fois que l'on peut obliger d'autres à faire ce que l'on souhaite. La science et la technique ne se commandent pas. Les trains repartiront quand on aura compris le problème, pas par une injonction de qui que ce soit.
Vouloir politiquement limiter le réchauffement climatique à 2°C avant la fin du siècle est une belle rhétorique, mais la terre fera ce qu'elle voudra, en dépit de nos souhaits les plus forts.
Nous voulons tous des voitures électriques peu chères, et avec une grande autonomie, malheureusement, la technique n'est pas là. Nous n'avons pas les bonnes batteries pour cela.
L'homme propose, la science et la technique disposent
On peut être sûr que les dirigeant d'Eurostar ne souhaitaient pas une panne, surtout en ce moment. La technique a ses raisons que la raison n'a pas. Et on peut être sûr que ces derniers font leur maximum pour régler le problème. Cà ne sert à rien de leur jeter la pierre, ils font ce qu'ils peuvent. Le seul tord qu'ils ont eu, et qu'ils ont peut être encore, c'est de ne pas dire "on ne sait pas ce qui se passe".
Les politiciens croient quelques fois que l'on peut obliger d'autres à faire ce que l'on souhaite. La science et la technique ne se commandent pas. Les trains repartiront quand on aura compris le problème, pas par une injonction de qui que ce soit.
Vouloir politiquement limiter le réchauffement climatique à 2°C avant la fin du siècle est une belle rhétorique, mais la terre fera ce qu'elle voudra, en dépit de nos souhaits les plus forts.
Nous voulons tous des voitures électriques peu chères, et avec une grande autonomie, malheureusement, la technique n'est pas là. Nous n'avons pas les bonnes batteries pour cela.
L'homme propose, la science et la technique disposent
jeudi 17 décembre 2009
Réchauffement climatique et aide aux pays du Sud
En supposant que le réchauffement climatique est dû à l'homme, ce qui n'est pas sûr, il y a une point intéressant à regarder de près. Ce sont les pays développés qui ont en presque totalité contribué au cours des deux derniers siècles à l'augmentation du CO2. Au cours des négociations, ceux-ci veulent que les pays moins développés préservent leurs forêts pour empêcher la formation de CO2 en brûlant le bois des arbres, et en empêchant la séquestration du CO2 par les arbres qui poussent. Or autant que je me souvienne, au temps de la Gaule, le pays était recouvert de forêts. Nous l'avons coupée pour développer notre agriculture.
Que disons nous à ces pays: ne coupez pas vos forêts, nous allons vous indemniser. C'est une façon cachée de les contrôler. Nous les empêchons de faire ce qu'ils veulent chez eux, en leur donnant à la place de l'argent. On pourrait traduire le message de la façon suivante: on vous donne de l'argent, et vous nous achetez de la nourriture.
Si nous voulons être cohérent, nous pourrions très bien transformer nos terrains agricoles en forêts comme au temps des gaulois, et laisser les autre couper leurs forêts à leur guise.
Où est passé le magnifique principe "pollueur payeur"? Il est de notre devoir de laisser l'Afrique et les autres pays en développement continuer à le faire avec leurs propres choix.
Si le CO2 est vraiment un problème pour le climat, c'est à nous à agir, puisque c'est nous qui en sommes les responsables.
Que disons nous à ces pays: ne coupez pas vos forêts, nous allons vous indemniser. C'est une façon cachée de les contrôler. Nous les empêchons de faire ce qu'ils veulent chez eux, en leur donnant à la place de l'argent. On pourrait traduire le message de la façon suivante: on vous donne de l'argent, et vous nous achetez de la nourriture.
Si nous voulons être cohérent, nous pourrions très bien transformer nos terrains agricoles en forêts comme au temps des gaulois, et laisser les autre couper leurs forêts à leur guise.
Où est passé le magnifique principe "pollueur payeur"? Il est de notre devoir de laisser l'Afrique et les autres pays en développement continuer à le faire avec leurs propres choix.
Si le CO2 est vraiment un problème pour le climat, c'est à nous à agir, puisque c'est nous qui en sommes les responsables.
mardi 8 décembre 2009
Ayons peur
Les êtres humains ont la mémoire courte. Pour le passage à l'an 2000, on nous promettait les pires catastrophes, les distributeurs de billet ne vont pas fonctionner, les ascenseurs allaient tomber en panne. Rien de tout cela ne s'est produit. Il y a eu la grande peur de la vache folle, qui a fait un nombre extrêmement faible de décès. La grippe aviaire a donné le même résultat. Maintenant la grippe A/H1N1.
Mais tout cela n'est rien à comparer à la peur du changement climatique. Le battage médiatique est à son plein. Il est presque déjà trop tard, nous dit-on. Quelques personnalités nous rabâchent en permanence des nouvelles dramatiques. On nous montre des images spectaculaires qui ne veulent rien dire, mais qui essaient de nous montrer en direct le réchauffement climatique. Chacun essaie de se faire un petit peu de publicité en jouant le jeu de la défense de la terre. On nous donne des informations contradictoire. D'un côté il y a surpopulation, et de l'autre on nous annonce la fin de l'humanité. Le réchauffement climatique est devenu une manne pour certains. C'est un moyen incroyable de se faire une place au soleil. C'est à qui sera le plus en tête dans cette affaire. Ceux qui émettent des doutes sont maltraités. On nous fait croire qu'ils ne sont pas crédibles. Pourtant la science n'est pas démocratique, et l'histoire des sciences est pleine d'exemples où la majorité avait tord, et quelques francs tireurs avaient raison.
Rappelons nous du trou d'ozone qui était si grave il y a une vingtaine d'années. Un traité international a interdit les CFC supposés responsables du trou d'ozone en Antarctique. Plus de vingt après le trou est toujours là. Il n'a jamais été aussi grand, alors qu'il aurait dû disparaître en trente ans. Mais on n'en pale plus.
De tout temps, certains ont essayé de contrôler les autres par la peur. La religion a été la plus efficace, elle nous menaçait de l'enfer si nous n'obéissions pas. Elle a été remplacée avantageusement par la science. Dans le passé, religion et pouvoir allaient main dans la main. le pouvoir avait besoin de la religion pour contrôler le peuple, et la religion avait besoin du pouvoir pour exister. La science dépend maintenant quasiment complètement du pouvoir politique. Les scientifiques ont besoin du pouvoir pour continuer leurs activités, et le pouvoir utilise la science comme tampon officiel.
Et si nous n'avions plus peur?
Mais tout cela n'est rien à comparer à la peur du changement climatique. Le battage médiatique est à son plein. Il est presque déjà trop tard, nous dit-on. Quelques personnalités nous rabâchent en permanence des nouvelles dramatiques. On nous montre des images spectaculaires qui ne veulent rien dire, mais qui essaient de nous montrer en direct le réchauffement climatique. Chacun essaie de se faire un petit peu de publicité en jouant le jeu de la défense de la terre. On nous donne des informations contradictoire. D'un côté il y a surpopulation, et de l'autre on nous annonce la fin de l'humanité. Le réchauffement climatique est devenu une manne pour certains. C'est un moyen incroyable de se faire une place au soleil. C'est à qui sera le plus en tête dans cette affaire. Ceux qui émettent des doutes sont maltraités. On nous fait croire qu'ils ne sont pas crédibles. Pourtant la science n'est pas démocratique, et l'histoire des sciences est pleine d'exemples où la majorité avait tord, et quelques francs tireurs avaient raison.
Rappelons nous du trou d'ozone qui était si grave il y a une vingtaine d'années. Un traité international a interdit les CFC supposés responsables du trou d'ozone en Antarctique. Plus de vingt après le trou est toujours là. Il n'a jamais été aussi grand, alors qu'il aurait dû disparaître en trente ans. Mais on n'en pale plus.
De tout temps, certains ont essayé de contrôler les autres par la peur. La religion a été la plus efficace, elle nous menaçait de l'enfer si nous n'obéissions pas. Elle a été remplacée avantageusement par la science. Dans le passé, religion et pouvoir allaient main dans la main. le pouvoir avait besoin de la religion pour contrôler le peuple, et la religion avait besoin du pouvoir pour exister. La science dépend maintenant quasiment complètement du pouvoir politique. Les scientifiques ont besoin du pouvoir pour continuer leurs activités, et le pouvoir utilise la science comme tampon officiel.
Et si nous n'avions plus peur?
mardi 17 novembre 2009
Le pessimisme des français
Il est paradoxal de noter que les français sont pessimistes, alors que nous sommes extrêmement bien assistés par l'état. Dans l'autre extrême on trouve que les américains mal aidés par leur pays sont toujours positifs et ne parlent même pas de crise entre eux!
la réponse à ce paradoxe vient peut être du fait que le français attend que la solution vienne d'en haut, alors que l'américain sait qu'il ne peut compter que sur lui-même. Finalement, c'est celui qui peut compter sur lui qui est plus optimiste que celui qui attend une solution dont il n'a pas idée si elle va se produire. On est pessimiste et inquiet si on n'a pas de pouvoir sur son propre avenir.
la réponse à ce paradoxe vient peut être du fait que le français attend que la solution vienne d'en haut, alors que l'américain sait qu'il ne peut compter que sur lui-même. Finalement, c'est celui qui peut compter sur lui qui est plus optimiste que celui qui attend une solution dont il n'a pas idée si elle va se produire. On est pessimiste et inquiet si on n'a pas de pouvoir sur son propre avenir.
dimanche 15 novembre 2009
De la fessée à la guerre
Une proposition de loi souhaite interdire la "fessée". Il est intéressant de voir à quel point de nombreuses personnes sont favorables à cette méthode d'éducation des enfants. On peut se demander quel exemple nous leur donnons. En pratique le message qu'ils reçoivent est que la force a raison.
Nous vivons dans un monde de violence et par notre éducation, nous poursuivons cette façon d'agir. De la fessée à la guerre il n'y a malheureusement qu'un pas que nous franchissons ensuite de manière naturelle, puisque c'est ainsi que nous avons été éduqué.
"La raison du plus fort est toujours la meilleure" comme disait de la Fontaine.
Nous vivons dans un monde de violence et par notre éducation, nous poursuivons cette façon d'agir. De la fessée à la guerre il n'y a malheureusement qu'un pas que nous franchissons ensuite de manière naturelle, puisque c'est ainsi que nous avons été éduqué.
"La raison du plus fort est toujours la meilleure" comme disait de la Fontaine.
lundi 9 novembre 2009
Commerce-bombe-immigration
Depuis un demi-siècle, le développement des nouvelles technologies change complètement les relations entre les nations. Ceci concerne aussi bien le commerce que la possession de la bombe ou l'immigration.
Nous sommes passés d'une économie du matériel à celle de l'immatériel. Ce qui a de plus en plus de valeur de nos jours ne pèse plus rien. Un disque d'ordinateur plein ne pèse pas plus lourd que ce même disque vide. Les douanes ne peuvent plus mesurer ce qui traverse les frontières. Un logiciel qui coûte une fortune passe sans problème par l'internet. Nous nous orientons à brève échéance vers un monde sans barrière douanière. le processus est déjà en cours, et est irréversible simplement à cause de cette immatérialité des échanges.
Pendant seconde guerre mondiale, les États-Unis ont réussi en quatre ans à mettre au point et à fabriquer les premières bombes atomiques. A cette époque il n'y avait pas d'ordinateur pour faire les calculs, toutes les connaissance de base n'étaient pas connues, il avait fallu tout découvrir, tout inventer. De nos jours la technologie est telle que n'importe qu'elle nation avec un minimum de moyens peut fabriquer la bombe. Les cinq grands puissances ont essayé un temps d'en garder le monopole, mais sans succès, et d'autres nations ont petit à petit développé leur propres armes. Si on veut mettre fin à cette escalade, il est absolument nécessaire que les pays possédant l'arme nucléaire décident de l'abandonner. C'est d'ailleurs principalement cette initiative qui a valu au président Obama le prix Nobel de la paix.
La technologie a fait évoluer dramatiquement les moyens de transport. On peut maintenant aller n'importe où sur la terre en moins d'une journée. Le monde d'aujourd'hui a la dimension d'un département tel qu'il a été défini à la révolution française où on pouvait aller de n'importe quel lieu du département vers sa préfecture en moins de 24 heures avec les moyens de l'époque. On ne peut donc plus empêcher l'immigration venant des pays sous développés et surpeuplés vers nos pays riches et relativement moins peuplés. La pression démographique devient de plus en plus forte, et il n'y a pas d'autre solution que de faire en sorte que ces pays se développent.
Le monde de demain est façonné par la technologie, et le retour en arrière est impossible. Les frontières vont tomber quoique l'on décide. Nous n'avons pas d'autre choix que de nous adapter.
Nous sommes passés d'une économie du matériel à celle de l'immatériel. Ce qui a de plus en plus de valeur de nos jours ne pèse plus rien. Un disque d'ordinateur plein ne pèse pas plus lourd que ce même disque vide. Les douanes ne peuvent plus mesurer ce qui traverse les frontières. Un logiciel qui coûte une fortune passe sans problème par l'internet. Nous nous orientons à brève échéance vers un monde sans barrière douanière. le processus est déjà en cours, et est irréversible simplement à cause de cette immatérialité des échanges.
Pendant seconde guerre mondiale, les États-Unis ont réussi en quatre ans à mettre au point et à fabriquer les premières bombes atomiques. A cette époque il n'y avait pas d'ordinateur pour faire les calculs, toutes les connaissance de base n'étaient pas connues, il avait fallu tout découvrir, tout inventer. De nos jours la technologie est telle que n'importe qu'elle nation avec un minimum de moyens peut fabriquer la bombe. Les cinq grands puissances ont essayé un temps d'en garder le monopole, mais sans succès, et d'autres nations ont petit à petit développé leur propres armes. Si on veut mettre fin à cette escalade, il est absolument nécessaire que les pays possédant l'arme nucléaire décident de l'abandonner. C'est d'ailleurs principalement cette initiative qui a valu au président Obama le prix Nobel de la paix.
La technologie a fait évoluer dramatiquement les moyens de transport. On peut maintenant aller n'importe où sur la terre en moins d'une journée. Le monde d'aujourd'hui a la dimension d'un département tel qu'il a été défini à la révolution française où on pouvait aller de n'importe quel lieu du département vers sa préfecture en moins de 24 heures avec les moyens de l'époque. On ne peut donc plus empêcher l'immigration venant des pays sous développés et surpeuplés vers nos pays riches et relativement moins peuplés. La pression démographique devient de plus en plus forte, et il n'y a pas d'autre solution que de faire en sorte que ces pays se développent.
Le monde de demain est façonné par la technologie, et le retour en arrière est impossible. Les frontières vont tomber quoique l'on décide. Nous n'avons pas d'autre choix que de nous adapter.
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