Bonsoir,
Je viens de revoir un film qui a plus de quinze ans, et qui retrace bien l'histoire de la fusion froide, il est toujours d'actualité:
https://www.youtube.com/watch?v=-CoP_kpelko
mardi 24 octobre 2017
lundi 9 octobre 2017
La priorité à droite dans les ville
J'habite dans une petite ville où les priorités étaient établies par des panneaux "Stop" ou "Cédez le Passage". C'était simple et clair. Récemment la voirie de la ville a supprimé les panneaux "Cédez le Passage" et on se retrouve avec la bonne vieille règle de la priorité à droite. Malheureusement, dans une ville où il subsiste encore les anciens panneaux à certains endroits, cela devient très dangereux. Des grandes voies principales n'ont plus la priorité sur des petites ruelles qui ont la priorité car venant de la droite.
Sur la route, i n'y a pas de confusion possible, les routes sont soit prioritaires soit non. S'il y a un croisement avec priorité à droite, celle-ci est bien indiquée avant par un panneau. Par contre, en ville, cela est extrêmement dangereux. Les habitués du coin connaissent très bien le fonctionnement de ces carrefours, mais le malheureux qui arrive inopinément sans connaître ces subtilités va se retrouver en danger, car une voiture risque de sortir d'une petite rue et elle aura la priorité sur celle circulant sur la grande avenue.
Au début de l'automobile, il est aisé de comprendre que le faible trafic, la lenteur des véhicules, et le manque de moyens de signalisation rendaient le principe de la priorité à droite très simple et pratique, mais aujourd'hui, la maintenir, à certains endroits et pas à d'autres est une source de danger.
Sur la route, i n'y a pas de confusion possible, les routes sont soit prioritaires soit non. S'il y a un croisement avec priorité à droite, celle-ci est bien indiquée avant par un panneau. Par contre, en ville, cela est extrêmement dangereux. Les habitués du coin connaissent très bien le fonctionnement de ces carrefours, mais le malheureux qui arrive inopinément sans connaître ces subtilités va se retrouver en danger, car une voiture risque de sortir d'une petite rue et elle aura la priorité sur celle circulant sur la grande avenue.
Au début de l'automobile, il est aisé de comprendre que le faible trafic, la lenteur des véhicules, et le manque de moyens de signalisation rendaient le principe de la priorité à droite très simple et pratique, mais aujourd'hui, la maintenir, à certains endroits et pas à d'autres est une source de danger.
dimanche 1 octobre 2017
Prochaine Conférence Internationale sur la Fusion Froide
La 21ème conférence Internationale sur la Fusion Froide, ICCF 21 aura lieu du 3 au 8 juin 2018 à Fort Collins au Colorado aux Etats-Unis.
Site internet : ICCF21.com
Site internet : ICCF21.com
mardi 12 septembre 2017
Interview sur CNews
Samedi 16 septembre, je serai interviewvé par Marc Menant sur CNews sur
la fusion froide. Ce sera au cours de l'émission "Vent Positif" entre 14
et 15 heures. L'interview durera une douzaine de minutes.
samedi 9 septembre 2017
Une émission dur France Culture sur Maria Montessori
Bonjour,
Une émission très intéressante sur la vie et l’œuvre de Maria Montessori qui créa les écoles qui portent son nom, samedi 9 septembre 2017, à voir en podcast:
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/maria-montessori-1870-1952-le-mystere-de-lenfant
Une émission très intéressante sur la vie et l’œuvre de Maria Montessori qui créa les écoles qui portent son nom, samedi 9 septembre 2017, à voir en podcast:
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/maria-montessori-1870-1952-le-mystere-de-lenfant
samedi 10 juin 2017
Conférence à Asti 4ème jour
Jacques Ruer a démontré que l’on pouvait facilement régler
le problème de l’emballage d’une réaction de fusion froide, en utilisant ce qui
est connu en chimie industrielle. Il est parti de l’hypothèse que la réaction
de fusion froide augmente avec la température, il est alors clair que si rien n’est
fait, on va aboutir à une fusion du combustible. Par contre si on tient compte
du refroidissement avec par exemple une circulation d’eau, il est possible de
régler le débit d’eau pour que le système atteigne un équilibre, tout en
fournissant de l’eau à une température utilisable. Par ailleurs, même si le
Coefficient de Performances est faible, en mettant en parallèle un grand nombre
de cellules, le COP va sensiblement augmenter.
Philippe Hatt a montré son modèle utilisant un calcul simple
permet de recalculer l’énergie du proton et du neutron.
Bob Greyner de MFMP a présenté différents résultats
expérimentaux permettant d’observer des transmutations.
Katinsky de LENRIA a présenté une expérience d’électrochimie
en collaboration avec Melvin Miles permettant d’être reproduite facilement par
des laboratoires universitaires. Ils vont utiliser des électrodes en palladium bore
fabriquée il y a quelques années et qui avaient donné de la chaleur anormale de
manière très reproductible. Une fois l’expérience prête, elle sera envoyée gratuitement
à ces laboratoires universitaires qui pourront faire l’expérience.
La conférence s’est terminée par un dîner de gala, au cours
duquel, il a été annoncé que la prochaine conférence ICCF 21 aurait lieu sur la
côte Est des Etats-Unis durant l’été 2018.
Fabrice David a reçu la médaille de bronze du meilleur
poster. La médaille Préparata a été attribuée à Tom Claytor pour ses travaux à
Los Alamos sur la production de tritium.
jeudi 8 juin 2017
Conférence à Asti : 3ème jour
Cette troisième journée a été en grande majorité concentrée
sur les théories. N’étant pas théoricien, j’avoue que de nombreuses équations m’ont
un peu dépassé.
David Nagel de George Washington University a détaillé ce
que l’on attend des théories. Il y a des dizaines de théories sur les LENR,
mais aucune ne répond au critère de complétude. Une théorie n’a que deux
fonctions, expliquer le passé et prédire l’avenir.
William Collis d’Italie a détaillé les différentes théories
pour voir lesquelles peuvent expliquer pourquoi il n’y a pas de rayonnements
tels que les neutrons et les rayons gammas. Pour lui, il n’y a que deux
théories qui conviendraient, celles de Fisher avec les polyneutrons, et celle
de Bazhutov avec les erzions.
Peter Hagelstein du MIT a développé le modèle permettant au
Ta-181 de produire un effet semblable à l’effet Mossbauer.
Jean-Luc Paillet de Aix-Marseille Université a développé le
modèle où l’électron a une orbite basse près du noyau, avec une énergie de
liaison supérieure à 507keV.
Dubinko d’Ukraine a mentionné le rôle des quasi-cristaux qui
pourraient jouer un rôle dans les expériences de LENR. Il a développé le rôle
des « discrete breather » calculés lorsque l’amplitude des vibrations
devient anharmonique. Cela conduit à des variations importantes de températures
localement qui pourraient expliquer le mécanisme de fusion froide.
Michael McKubre retraité du SRI a fait une revue détaillée
de la situation de la fusion froide. Pour lui, le fait le plus important a été
la découverte de tritium qui ne peut s’expliquer que par une réaction
nucléaire. Ensuite vient la mesure d’excès de chaleur puis la présence d’hélium-4.
La théorie ne va pas nous sauver, nous avons besoin d’une meilleure compréhension
expérimentale. Dans le passé nous avons utilisé le concept de la fusion chaude
qui ne s’appliquait pas à notre situation. Nous avons besoin maintenant d’une
démonstration claire pour convaincre les autres scientifiques.
Philippe Hatt de Belgique a expliqué son modèle du noyau
atomique avec un nombre très limité de paramètres ajustables. Il retrouve avec
un grand degré de précision les énergies de liaison des noyaux connus expérimentalement.
Il part de l’hypothèse que les noyaux sont composés de particules alphas
associés entre eux.
Jean François Geneste du Groupe Airbus a repris les travaux
qu’il avait présenté à ICCF20 sur la symétrie et la dissymétrie.
Akito Takahashi du Japon a continué la description des
expériences avec les nano particules métalliques à base de Ni-Cu-Pd Zr. L’hydrogène
ne peut pas pénétrer dans les nano particules si le nickel est recouvert d’une
couche continue de palladium. Il faut en réalité que la couche de palladium
soit incomplète. Son modèle théorique avec quatre deutérium explique le fait qu’il
n’y a pas de radiation.
Toimela de Finlande a fait un calcul de thermique pour
essayer de comprendre comment la chaleur produite sur un site actif peut se
propager dans l’ensemble du métal. Il est parti de l’hypothèse que la chaleur
maximale autorisée dans un petit volume autour du point actif ne dépasse pas la
température de fusion. Ses calculs montrent que si le volume en question est de
100nm de côté, alors le système peut recevoir 1 Watt.
Szumski a montré son modèle de moindre action pour expliquer
quelles sont les réactions de transmutation qui peuvent se produire. Pour lui,
les transmutations se produisent lorsque la perte de masse est la plus faible
possible.
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