Samedi 16 septembre, je serai interviewvé par Marc Menant sur CNews sur
la fusion froide. Ce sera au cours de l'émission "Vent Positif" entre 14
et 15 heures. L'interview durera une douzaine de minutes.
mardi 12 septembre 2017
samedi 9 septembre 2017
Une émission dur France Culture sur Maria Montessori
Bonjour,
Une émission très intéressante sur la vie et l’œuvre de Maria Montessori qui créa les écoles qui portent son nom, samedi 9 septembre 2017, à voir en podcast:
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/maria-montessori-1870-1952-le-mystere-de-lenfant
Une émission très intéressante sur la vie et l’œuvre de Maria Montessori qui créa les écoles qui portent son nom, samedi 9 septembre 2017, à voir en podcast:
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/maria-montessori-1870-1952-le-mystere-de-lenfant
samedi 10 juin 2017
Conférence à Asti 4ème jour
Jacques Ruer a démontré que l’on pouvait facilement régler
le problème de l’emballage d’une réaction de fusion froide, en utilisant ce qui
est connu en chimie industrielle. Il est parti de l’hypothèse que la réaction
de fusion froide augmente avec la température, il est alors clair que si rien n’est
fait, on va aboutir à une fusion du combustible. Par contre si on tient compte
du refroidissement avec par exemple une circulation d’eau, il est possible de
régler le débit d’eau pour que le système atteigne un équilibre, tout en
fournissant de l’eau à une température utilisable. Par ailleurs, même si le
Coefficient de Performances est faible, en mettant en parallèle un grand nombre
de cellules, le COP va sensiblement augmenter.
Philippe Hatt a montré son modèle utilisant un calcul simple
permet de recalculer l’énergie du proton et du neutron.
Bob Greyner de MFMP a présenté différents résultats
expérimentaux permettant d’observer des transmutations.
Katinsky de LENRIA a présenté une expérience d’électrochimie
en collaboration avec Melvin Miles permettant d’être reproduite facilement par
des laboratoires universitaires. Ils vont utiliser des électrodes en palladium bore
fabriquée il y a quelques années et qui avaient donné de la chaleur anormale de
manière très reproductible. Une fois l’expérience prête, elle sera envoyée gratuitement
à ces laboratoires universitaires qui pourront faire l’expérience.
La conférence s’est terminée par un dîner de gala, au cours
duquel, il a été annoncé que la prochaine conférence ICCF 21 aurait lieu sur la
côte Est des Etats-Unis durant l’été 2018.
Fabrice David a reçu la médaille de bronze du meilleur
poster. La médaille Préparata a été attribuée à Tom Claytor pour ses travaux à
Los Alamos sur la production de tritium.
jeudi 8 juin 2017
Conférence à Asti : 3ème jour
Cette troisième journée a été en grande majorité concentrée
sur les théories. N’étant pas théoricien, j’avoue que de nombreuses équations m’ont
un peu dépassé.
David Nagel de George Washington University a détaillé ce
que l’on attend des théories. Il y a des dizaines de théories sur les LENR,
mais aucune ne répond au critère de complétude. Une théorie n’a que deux
fonctions, expliquer le passé et prédire l’avenir.
William Collis d’Italie a détaillé les différentes théories
pour voir lesquelles peuvent expliquer pourquoi il n’y a pas de rayonnements
tels que les neutrons et les rayons gammas. Pour lui, il n’y a que deux
théories qui conviendraient, celles de Fisher avec les polyneutrons, et celle
de Bazhutov avec les erzions.
Peter Hagelstein du MIT a développé le modèle permettant au
Ta-181 de produire un effet semblable à l’effet Mossbauer.
Jean-Luc Paillet de Aix-Marseille Université a développé le
modèle où l’électron a une orbite basse près du noyau, avec une énergie de
liaison supérieure à 507keV.
Dubinko d’Ukraine a mentionné le rôle des quasi-cristaux qui
pourraient jouer un rôle dans les expériences de LENR. Il a développé le rôle
des « discrete breather » calculés lorsque l’amplitude des vibrations
devient anharmonique. Cela conduit à des variations importantes de températures
localement qui pourraient expliquer le mécanisme de fusion froide.
Michael McKubre retraité du SRI a fait une revue détaillée
de la situation de la fusion froide. Pour lui, le fait le plus important a été
la découverte de tritium qui ne peut s’expliquer que par une réaction
nucléaire. Ensuite vient la mesure d’excès de chaleur puis la présence d’hélium-4.
La théorie ne va pas nous sauver, nous avons besoin d’une meilleure compréhension
expérimentale. Dans le passé nous avons utilisé le concept de la fusion chaude
qui ne s’appliquait pas à notre situation. Nous avons besoin maintenant d’une
démonstration claire pour convaincre les autres scientifiques.
Philippe Hatt de Belgique a expliqué son modèle du noyau
atomique avec un nombre très limité de paramètres ajustables. Il retrouve avec
un grand degré de précision les énergies de liaison des noyaux connus expérimentalement.
Il part de l’hypothèse que les noyaux sont composés de particules alphas
associés entre eux.
Jean François Geneste du Groupe Airbus a repris les travaux
qu’il avait présenté à ICCF20 sur la symétrie et la dissymétrie.
Akito Takahashi du Japon a continué la description des
expériences avec les nano particules métalliques à base de Ni-Cu-Pd Zr. L’hydrogène
ne peut pas pénétrer dans les nano particules si le nickel est recouvert d’une
couche continue de palladium. Il faut en réalité que la couche de palladium
soit incomplète. Son modèle théorique avec quatre deutérium explique le fait qu’il
n’y a pas de radiation.
Toimela de Finlande a fait un calcul de thermique pour
essayer de comprendre comment la chaleur produite sur un site actif peut se
propager dans l’ensemble du métal. Il est parti de l’hypothèse que la chaleur
maximale autorisée dans un petit volume autour du point actif ne dépasse pas la
température de fusion. Ses calculs montrent que si le volume en question est de
100nm de côté, alors le système peut recevoir 1 Watt.
Szumski a montré son modèle de moindre action pour expliquer
quelles sont les réactions de transmutation qui peuvent se produire. Pour lui,
les transmutations se produisent lorsque la perte de masse est la plus faible
possible.
mercredi 7 juin 2017
Conférence Asti : 2ème jour
La deuxième journée s’est limitée à une demi-journée suivie
d’une après-midi avec la session poster et une visite d’une cave.
Iwamura de Tohoku University du Japon a développé les
résultats obtenus avec des nano matériaux. Il s’agit d’une collaboration
commencée en octobre 2015 qui se terminera en octobre 2017. Il s’agit d’un
projet national où la société Technova est leader du projet. Ils ont étudié l’excès
de chaleur avec des nano poudres à base de cuivre et nickel dans un calorimètre
à flux massique avec comme fluide de l’huile. L’excès de chaleur est obtenu
avec l’hydrogène, mais pas avec le deutérium. La poudre est fabriquée par « melt
spinning » à Sendai Motor Company. Les échantillons étaient de 100g
environ et ont produit 2.47 MJ d’excès. Cette expérience est en parallèle avec
celle de Takahashi présentée mardi.
Klimov de Russie a montré un excellent travail avec des
plasmoides. Ils ont obtenu des COP de 2 à 10 avec des excès supérieurs à 3kW !
Sur les électrodes ils ont mesuré ds transmutations montrant formation en
particulier de potassium, lithium et zinc. Cette expérience montre une grande
avancée des Russes dans ce genre de travaux. Apparemment une collaboration est
en cours avec des Allemands pour commercialiser le procédé, bien qu’apparemment
ce soit difficile.
Francesco Celani de l’IFNM en Italie a fait un rappel de l’ensemble
de ces travaux avec des fils de constantan nickel, cuivre molybdène. Il a
observé des excès de chaleur par ajout de fer et de potassium. Il a insisté sur
le fait qu’il fallait des conditions hors équilibre. Il a obtenu un COP=2 avec
70Watts de chauffage.
David Nagel de l’université George Washington a montré l’état
d’avancement de son laboratoire, où ils ont construit une cellule
électrochimique qui est également simulée par le logiciel comsol.
Jacques Dufour à Paris a montré les résultats qu’il a obtenu
à 1000°C avec du fer et du sodium. Il pense qu’il a transformé 0.524 g des
1.087g de fer au départ en un nouvel élément qui est un atome avec un proton à
l’intérieur du nuage électronique du fer. Ce serait un atome de masse très
proche de celle du cobalt
Jean-François Geneste de Airbus Group a développé une
nouvelle physique s’appuyant sur les travaux de Curie en 1894 qui disait que
pour que quelque chose se produise, il devait y avoir de la dissymétrie. Il
montre que pour que cela se passe il faut se mettre dans un espace non
Arcimédien.
Mitzler et Hagelstein du MIT ont montré leurs tentatives de
produire des rayons-X avec des phonons en les excitants par des transducers
piézoélectriques. Bien qu’ils n’aient pas eu des résultats positifs du côté des
rayons-X, ils ont observé des anomalies avec une perte de cobalt radioactif
placé sur la plaque de fer qui sert de résonnateur.
mardi 6 juin 2017
Conférence à Asti: 1er jour
-->Le 12ème International Workshop on Anomalies in
Hydrogen Loaded Metals va se dérouler du mardi 6 juin au vendredi 9 juin près d’Asti
en Italie. Environ 70 personnes participent à cette conférence venant de 12
pays.
Le premier exposé a été fait par David French, un
spécialiste Canadien de la propriété industrielle. Il a expliqué qu’il était
nécessaire d’avoir une invention qui fonctionne. Ensuite, il est clair que l’on
ne peut pas exclure des faits déjà connus. Finalement, il est très important
que la première revendication soit bien écrite. Au moment de la discussion avec
l’avocat, il faut vérifier que les revendications soient bien écrites.
Georges Egeley d’Ukraine a fait un exposé sur les
découvertes oubliées et leurs effets sur la fusion froide. Il a mentionné les « dusty
plasmas » avec des décharges avec 30 à 60 keV dans une atmosphère d’hydrogène.
Il a également parlé des travaux de Tesla qui avait en 1931 fabriquait une
voiture électrique qui roulait sans rechargement. Par ailleurs Moray à Salt
Lake City avait développé un système pour soigner les cancers. Il a aussi
discuté des travaux de Papp, Jekkel, Correa et Grey.
Jacques Ruer a réexaminé l’explosion qui s’était produite en
2004 dans une de mes expériences d’électrolyse avec comme cathode un tube de palladium.
L’explosion avait complètement détruit le Dewar dans lequel l’expérience avait
lieu. Toutes les tentatives pour faire exploser un Dewar similaire en faisant
exploser un mélange hydrogène/oxygène n’avait pas abouti à une destruction du
Dewar. Jacques Ruer a montré la différence entre déflagration et détonation.
Dans une déflagration la flamme se déplace à une vitesse subsonique, alors que
dans une détonation la vitesse de la flamme est supersonique et une très haute
pression se développe sur le front de flamme. Après avoir fait différents
essais, il a réussi à faire exploser des tubes en Pyrex de même diamètre en
injectant un mélange hydrogène/oxygène par un tube de petit diamètre. Ceci
montre que ce genre d’explosion est probablement tout à fait naturel, et n’est
pas lié à un effet de la fusion froide.
Itoh du Japon, a repris l’expérience d’Iwamura de
transmutation du césium en praséodyme au cours de la diffusion du deutérium à
travers une multicouche palladium CaO avec un dépôt de césium. L’analyse par
XPS et SIMS a montré que le praséodyme était produit. Néanmoins les auteurs ont
essayé de vérifier par d’autres techniques la réalité de la production de
praséodyme, en particulier par RBS.
Akito Takahashi du Japon a relaté les résultats de travaux
menés par quatre universités, la société Technova et Nissan. Ils ont travaillé
avec des alliages palladium, nickel, cuivre et ZrO2. Ils ont montré ds excès de
chaleur de 3 à 10 Watts qui ont duré pendant des semaines.
Alakin de Russie a reproduit une expérience faite en 1922
par Wendt et Irion de production d’hélium au cours de l’explosion de fils de
tungstène en faisant passer un courant intense. Ces résultats avaient étés
rejetés à l’époque, mais les résultats actuels montrent qu’il y a effectivement
production d’hélium.
Dubinko d’Ukraine a reproduit l’expérience de Parkhomov qui
montrait un excès de 400 Watts à 1000°C. Il a aussi observé un excès de chaleur
avec un mélange Nd90Fe10 avec H2 et D2 à 300°C.
Iwamura du Japon a reproduit l’expérience de Mizuno au cours
de laquelle des nano particules de nickel et palladium produits par des décharges
plasma. L’excès de chaleur est supérieur avec l’hydrogène qu’avec le deutérium.
A 300°C, avec 7 Watts de chauffage, l’excès est de 83%. Des analyses au
microscope électronique montrent l’apparition de silicium, sodium et fluor,
ainsi que de cadmium.
Tom Claytor, un ancien chercheur de Los Alamos, maintenant à
la retraite continue ses travaux de mesure du tritium au cours de décharges
avec du palladium et d’autres métaux. Il
a aussi montré la production d’excès de chaleur avec des décharges plasmas avec
Pt, Cu et Ni.
Malcom Fowler a montré le nouveau système de spectrométrie
de masse qui permet de séparer l’hélium-4 du deutérium qui ont la même masse.
mercredi 24 mai 2017
Un peu d'humour sur les mots
Les mots changent au cours du temps, et si on regarde de près, cela a une signification. Par exemple:
Avant on cherchait du travail, maintenant on cherche un emploi. Cela veut-il dire que l'on veut un emploi pour le salaire, mais sans travailler?
Avant on était malade, c'était clair, maintenant on se met en maladie, mais on n'est pas forcément malade...
Il y a quelques années on s'inquiétait du réchauffement climatique, c'était tout à fait compréhensible, maintenant on s'inquiète du changement climatique, au moins on ne peut pas se tromper, le climat a toujours changé et changera toujours...
Avant on cherchait du travail, maintenant on cherche un emploi. Cela veut-il dire que l'on veut un emploi pour le salaire, mais sans travailler?
Avant on était malade, c'était clair, maintenant on se met en maladie, mais on n'est pas forcément malade...
Il y a quelques années on s'inquiétait du réchauffement climatique, c'était tout à fait compréhensible, maintenant on s'inquiète du changement climatique, au moins on ne peut pas se tromper, le climat a toujours changé et changera toujours...
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